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- MECE | 8pourcent
< Back Mickaël Toledano MECE c'est quoi et ça se prononce comment au fait ?! < Back Méthodologie Pour l'adepte des méthodes de problem solving comme pour le consultant en herbe, le principe MECE est un incontournable de la résolution de problèmes. Théorisé par Barbara Minto, ancienne consultante de McKinsey, MECE permet l'expression exhaustive et différenciée de toutes les dimensions d'un problème. Et si vous cherchez une occasion supplémentaire de briller lors de votre prochain dîner mondain, sachez que ce concept se prononce en réalité "MISS" et non "MICI", à l’instar de ce que pense la majorité des consultants en stratégie ! MECE: Mutually Exclusive Collectively Exhaustive MECE permet d’organiser efficacement les informations de façon à ce que chaque dimension identifiée du problème soit indépendante des autres et que le regroupement des différents sous-problèmes couvre le problème dans sa totalité. Mutually Exclusive Il n’y a pas de redondance entre les sous-problèmes ce qui permet une analyse indépendante et efficiente (car non dupliquée) de chacune des dimensions du problème. Collectively Exhaustive Toutes les sous-dimensions du problème sont prises en compte et couvrent l’ensemble du problème. Toutes les solutions possibles sont considérées. Différents frameworks peuvent être mobilisés pour construire une approche MECE. Nous les aborderons ultérieurement dans un autre article. Intérêt et applications du principe MECE Le principe MECE peut être utilisé dans de nombreux cas de figure et présente plusieurs atouts : Appréhender et structurer des problèmes en apparence très complexes pour en identifier les causes Gagner en efficacité et en rigueur dans son travail Faciliter le brainstorming et la génération de solutions innovantes et intelligentes Communiquer un état des lieux ou une recommandation de façon structurée et crédible Quelques points de vigilance MECE est une façon intelligente de structurer sa pensée plus qu’une méthode à appliquer sans réfléchir. Calquer des frameworks MECE sur un problème sans faire appel à son bon sens donne d’ailleurs bien souvent des résultats médiocres. Le principe MECE s’assimile par la pratique ! Notre vie quotidienne fournit un formidable terrain de jeu pour s’exercer à formaliser des approches MECE. Comment organiser les prochaines vacances ? Pourquoi suis-je toujours fatigué ? sont tant de questions qu’il est possible de traiter de façon MECE. Cet article vous a plu ? N’hésitez-pas à nous suivre sur LinkedIn pour en savoir plus sur notre cabinet et connaître toute notre actualité. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque | 8pourcent
< Back PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque Produit Cadrage, Management, Agilité, User stories, Prototyping & test utilisateurs Comment proposer aux clients un service d’agrégation de comptes sans couture permettant une gestion de compte consolidée et unifiée ? Actions Nous avons : Etudié les solutions disponibles sur le marché (benchmark) Défini le positionnement du service dans l’écosystème de notre client. Animé un backlog produit et priorisé les travaux Animé des ateliers UX / UI, en collaboration avec la technique Challengé les équipes de développement Managé une équipe pluridisciplinaire. Rédaction des user stories Suivi des risques et reporting Analysé les KPI, et évolutions Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Management des sprints projets Prototypes et tests utilisateurs Previous Next
- Conformité RGPD app Mobile - Banque | 8pourcent
< Back Conformité RGPD app Mobile - Banque Pilotage Benchmark, Cadrage, Process, Pilotage Comment intégrer les contraintes juridiques du Règlement Général pour la Protection des données dans le développement d’une application bancaire afin de permettre à l’utilisateur d’exercer ses droits ? Actions Nous avons : Réalisé un benchmark concurrentiel Consolidé les avis juridiques Ouvert un chantier de développement Cadré un espace in app de prise de connaissance des droits de l’utilisateur Cadré un formulaire d’exercice des droits in app Cadré la gestion des données du serveur, afin de pouvoir répondre aux exigences des utilisateurs souhaitant exercer leurs droits Créé un registre des traitements et des sous-traitants Intégré les questions juridiques dans les futures évolutions Livrables Benchmark concurrentiel Cadrage juridique Registre des traitements Processus de gestion des données Previous Next
- Pilotage déploiement moyen d'authentification forte - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage déploiement moyen d'authentification forte - Banque Pilotage Parcours client, Pilotage, Déploiement, Management, Communication Comment accompagner les utilisateurs d’une application mobile bancaire à activer un service d’authentification forte dont l’utilisation devient obligatoire ? Actions Livrables Cadrage des parcours utilisateurs Déploiement auprès de 40 entités Communications au top management Gestion de la trajectoire, des plannings et des risques Previous Next
- Le podcast | 8pourcent
< Back Raphael Bodard Le podcast Le nouveau format du marketing digital ? < Back Digital, Marketing Il y a quelques mois nous avions abordé l’explosion des plateformes de VoD de type Netflix. Aujourd’hui intéressons-nous au podcast, format de contenu audio à la demande. Une explosion du podcast en France Le podcast est l’ une des activités audio qui s’est le plus développée ces dernières années. En 2020, l’audience des podcasts s’élève à 12,3 millions d’auditeurs, soit une hausse de 14% par rapport à 2019 . Autre chiffre probant de l’engouement, au mois de Juin 2020, 99 millions de podcasts ont été téléchargés ou écoutés en streaming. Le podcast, sous sa forme de replay radio, existe déjà depuis plusieurs années : à chaque station et émission radio son podcast. Mais le format qui a le vent en poupe, c’est le podcast dit natif , contenu sonore conçu exclusivement pour une diffusion sur internet. Nous pouvons les retrouver sur des plateformes spécialisées, sur le site ou l’application de l’éditeur, ou encore sur un service de streaming musical (Spotify, Deezer, SoundCloud…). Un engouement qui ne cesse de croitre En effet, entre 2019 et 2020 c’est +48% d’auditeurs mensuels de podcasts natifs contre +9% d’auditeurs de radio en différée. L’offre de podcasts natifs se multiplie, tous les média se lancent. La presse écrite telle que Le Parisien avec Code Source ou Les Echos avec La Story , aussi bien que les chaines de TV comme Arte avec Arte Radio (précurseur en France). Du côté des pure players , nous pouvons citer Binge Audio, Louie Média, Sybel, Majelan ou Nouvelles Ecoutes. Si l’offre est en ébullition, c’est que la demande est forte, alors pourquoi le podcast séduit-il autant ? Pourquoi un tel succès ? La pénétration des smartphones, principal support d’écoute de podcast, a favorisé l’adoption de ce format. Le podcast est accessible tout le temps et n’importe où. Il s’écoute facilement en parallèle d’une autre activité, au rythme de notre quotidien. L’offre abondante permet de s’informer, d’apprendre, de se divertir. Les thématiques, critère de choix des auditeurs, sont multiples : business, culture, sport, bien-être, cuisine, humour, sujets sociétaux ; les formes et les durées sont variées. Les auditeurs plébiscitent un média qui propose des contenus vrais, authentiques et libres. Dans une période de dépendance aux écrans, le podcast ouvre un espace d’écoute, d’imaginaire. Une opportunité pour les marques de faire entendre leur voix ? LE nouveau format du marketing digital… « Dans une période de défiance vis-à-vis des marques, le podcast natif apparait comme un nouveau levier pour nouer ou renouer une relation de confiance avec les consommateurs. » Ce format permet de créer un espace d’intimité avec l’auditeur , qui favorise l’écoute et l’engagement. Les marques ont plusieurs moyens de communication sur ce format. Elles peuvent diffuser un spot audio classique, faire du sponsoring, participer en tant que speaker, voire produire leur propre podcast. Par exemple, la maison de parfum Guerlain lance en 2018 son podcast Olfaplay où « les senteurs s’écoutent et se racontent ». Le podcast permet de mettre en récit le parfum, en proposant des discussions autour des odeurs, des sensations qu’elles procurent et de leur pouvoir de réminiscence. Des interviews de personnalités de la maison croisent celles d’anonymes invités à enregistrer leurs anecdotes olfactives. Un podcast collaboratif qui permet à la maison de créer de l’engagement et de renforcer le lien avec sa communauté . …tant pour le luxe que la grande consommation Également, à l’occasion de leur cinquantenaire, le groupe de grande distribution Les Mousquetaires se raconte en podcast. A travers une narration qui traduit les évolutions de la société, des archives sonores et interviews, la marque fait découvrir au grand public son histoire, ses métiers et ses valeurs. C’est surtout l’occasion pour le groupe de partager à ses collaborateurs une vision commune et une aventure collective. La série fut distinguée « meilleur podcast de marque » lors du Salon de la Radio et de l’Audio Digital 2020. Ainsi, les marques s’emparent de la puissance évocatrice et narrative de la voix pour engager et fidéliser . Le podcast de marque apparait comme un terrain riche pour le brand content permettant de capter les auditeurs dans l’univers de la marque. L’ère de la communication visuelle va-t-elle laisser sa place à celle de l’audio ? Malgré l’apparente facilité d’entrée sur ce marché, la qualité d’écriture et de montage, l’authenticité de l’intervenant, l’exclusivité du contenu, sont autant d’attendus pour des consommateurs de plus en plus exigeants. Ce média vous intéresse ? Nous vous avons concocté quelques suggestions de podcasts/ Manuel Diaz Podcast Manuel Diaz nous partage de manière directe les problématiques du monde professionnel. Des conseils, outils et retours d’expériences concrets pour les managers et entrepreneurs. Plus de 400 épisodes courts façon snack content, à grignoter sans modération. Durée : 5 – 10 mins Type : podcast natif. Le gratin Pauline Laigneau entre en « conversation avec le succès », en nous partageant ses échanges avec des entrepreneurs et innovateurs. Elle nous propose également des « leçons », moments de coaching sur des thèmes variés : entreprenariat, business, marketing ou réseaux sociaux. Durée : 30 mins – 1h Type : podcast natif. Boomerang Augustin Trapenard nous donne rendez-vous avec ceux qui font l’actualité culturelle : acteurs, chanteurs, créateurs de mode, réalisateurs, écrivains… A travers des interviews piquantes et drôles nous partageons un moment d’intimité. Durée : 30 mins Type : radio replay. La petite philo Thibaut de Saint-Maurice nous permet d’appréhender la philosophie en l’appliquant au quotidien. Au programme : Ruwen Ogien pour apprendre à abandonner ses certitudes, Hannah Arendt pour discuter de l’autorité du savoir ou Spinoza pour nous aider à mieux connaitre notre motivation. Durée : 5 mins Type : radio replay. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Recadrage et management projets e-business - Retail | 8pourcent
< Back Recadrage et management projets e-business - Retail Pilotage Pilotage, Management, Roadmap, Business plan, PME Comment redonner de la structure, de la méthode et du contrôle sur la définition de la roadmap de projets IT et de son pilotage mensuel ? Actions Nous avons : Redéfini les critères de priorisation des projets Remis à plat la roadmap de projets DSI Restructuré les supports de pilotage de façon factuelle et objective Assuré le suivi des projets, l’analyse de risque, le suivi des actions Préparé, animé et suivi les comités hebdo de synchro métiers / IT Rationalisé le recours aux ressources restreintes de développement sur les projets Livrables Réalignement de la vision Réalignement des objectifs Management de planning Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next
- Evaluation de use cases et de leur potentiel business - Fintech | 8pourcent
< Back Evaluation de use cases et de leur potentiel business - Fintech Stratégie Cadrage, Pilotage, Gouvernance, KPI, Process, Business plan, Benchmark, PME Comment élargir le business d’une plateforme technologique de paiement du marché de la bank-as-a-service au marché plus large de l’embedded payment. Quels sont les use cases les plus prometteurs pour diversifier l’activité ? Actions Etudié les caractéristiques produit de la plateforme de bank as a service ainsi que les produits technos concurrents Etudié les caractéristiques des acteurs cibles concernés par les 10 use cases pour bien comprendre leurs enjeux business (rentabilité, conquête, fidélisation) & d’efficacité opérationnelle Analysé les process clés de ces 10 types d’acteurs, futurs prospects potentiels Rencontré des dirigeants d’entreprises cibles potentielles & évalué les bénéfices de l’intégration de briques innovantes de paiement as a service (pay in, pay out, issuing, …) dans leurs activités Proposé une priorisation des use cases en fonction de critères rationnels de potentiel marché Sélectionné les use cases à travailler en priorité sur le plan commercial, listé tous les prospects à plus fort potentiel à adresser et réalisé les supports de prospection commerciale customisé pour chaque prospect Redéfini le site internet en clarifiant les features produits et les bénéfices clients pour chaque use case afin de soutenir l’effort marketing et commercial Livrables Etude des marchés et des acteurs Chiffrages des opportunités business Priorisation des marchés à adresser Ciblage des prospects Previous Next
- Assistants vocaux versus utilisateurs | 8pourcent
< Back Clmence guerrier de Dumast Assistants vocaux versus utilisateurs Qui sont les assistants de qui ? < Back Transformation, Digital, IA « Ok Google, quelle heure est-il ?» « Il est 15h06 » Ce dialogue se déroule entre deux intelligences. Je « discute » avec mon assistant vocal. Au-delà des geekeries en tout genre et des opportunités business alléchantes, je m’interroge sur les réels bénéfices, aussi bien « pratiques » que « éthiques », de ces nouveaux invités dans nos maisons. Petit boitier en plastique, l’assistant vocal concentre des solutions épatantes d’intelligence artificielle et de reconnaissance vocale. Il obéit à la voix plutôt qu’au doigt. Je pose ma question et cette petite enceinte m’apporte la réponse. Enfin normalement. Tout ce petit monde fonctionne avec le Wi-fi, minutieusement orchestré par les GAFA. Pas de jaloux, chacun le sien : Alexa pour Amazon, Google Home pour Google, HomePod pour Apple, Invoke pour Microsoft… Côté business, le Web vocal est au cœur de marchés sous-jacents très lucratifs avec des externalités positives pour ces GAFA : e-commerce, services multimédia (musique, jeux vidéo, …), ventes de données utilisateurs et publicités. Mon expérience de discussion avec des assistants vocaux me laisse croire à des marges de progression intéressantes pour parvenir à me convaincre. Pour une utilisation basico-basique, ça fait le job. Mais, curiosité oblige et passion de la discussion, dès que je pose des questions plus « complexes », c’est à moi de m’adapter au « cerveau » de mon assistant vocal. Je dois trouver la bonne façon de poser ma question pour espérer obtenir la réponse recherchée … Je deviens donc l’assistant de mon assistant. Contre-intuitif ! En effet, les assistants vocaux se concentrent uniquement sur les mots clés au détriment de la bonne syntaxe ou du langage naturel, pourtant essentiel dans tout dialogue. Comment ce petit boitier, gentiment posé sur ma gondole, mais véritable espion de mon quotidien, utilise toutes les informations qu’il capte ? Nous sommes bien loin de la devise des assistants : « Tout entendre et ne rien dire ». Car, parait-il, les GAFA revendent ces données à des fins publicitaires. Par conséquence, l’assistant vocal me propose une seule façon de voir les choses en me proposant une réponse unique car : les annonceurs paient pour être cités avant ou à la place d’un autre, les éditeurs privilégient leurs services. C’est pourtant tellement enrichissant d’être face à une diversité de points de vue. Discuter avec son assistant vocal, c’est surtout être conscient d’interagir avec une intelligence qui n’est pas absolue mais artificielle… et qui repose avant tout sur des cerveaux humains indispensables et irremplaçables, dotés d’esprit critique et de qualités relationnelles. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Lancement nouvelle banque digitale - Banque | 8pourcent
< Back Lancement nouvelle banque digitale - Banque Produit User stories, Parcours client, PME Comment rapidement cadrer, spécifier et produire des sujets bancaires complexes dans un environnement international et changeant tout en apportant une valeur ajoutée à un produit à forte concurrence pour des clients ayants des habitudes de consommation différentes Actions Nous avons : Participé au cadrage technique et fonctionnelle de l’application Apporté une expertise sectorielle sur le bancaire, notamment sur les habitudes de paiement en France Challengé les UX/UI, équipes de développement et de direction pour aboutir à des parcours client innovants Accompagné la création du produit, son lancement et son déploiement à l’international Piloté et priorisé la roadmap du produit dans les instances du réseau bancaire Sélectionné, cadré et implémenté une solution d’authentification forte Représenté les intérêts du produit auprès des entités d’un grand groupe Livrables User stories Spécifications techniques et fonctionnelles Fiche de suivi transverse Rétroplanning avec pèrimètre évolutif Previous Next
- Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque Pilotage Pilotage, Communication, Cadrage, Agilité, Management, Déploiement, Roadmap Comment mettre en œuvre la DSP2 sur tous les canaux en optimisant l’expérience utilisateur ? Actions Nous avons : Evalué les différents impacts de la DSP2 et défini les périmètres d’application Piloté et préparé les arbitrages aux différentes instances de décisions Piloté et managé les partenaires internes dans un environnement complexe Echangé avec de nombreuses parties-prenantes : juridique, conformité, experts techniques… Coordonné les travaux avec l’ensemble des canaux de la banque Identifié les chantiers prioritaires Anticipé les plannings et les risques Déployé les travaux réalisés auprès de 40 entités Livrables Cadrage fonctionnel Communication au top management Managements des sprints projes Gestion des plannings et des risques Previous Next
- Fintechs, la course aux cartes de paiements | 8pourcent
< Back Raphael Bodard Fintechs, la course aux cartes de paiements < Back Digital, Transformation, Banque Après Max , Sharepay puis Linxo , la fintech Curve s’installe en France . Leurs points communs ? Toutes ces fintechs proposent une carte de crédit permettant de débiter n’importe lequel de vos comptes. Utile, si vous êtes multi-bancarisé ou si vous collectionnez les cartes de crédits. Le marché semble porteur, les levées de fonds cumulent des centaines de milliers d’euros. Les acteurs du secteur se pressent, mais jusqu’à quand ? Max, ou comment j’ai arrêté de porter mon portefeuille J’ai découvert Max , la fintech du Crédit mutuel – Arkéa , il y a quelques mois. Cette petite appli me promettait de pouvoir utiliser une seule carte pour débiter mon compte courant à la Société Générale , et mon compte joint chez Fortuneo . Pratique, une carte en moins dans mon portefeuille. En un swipe, je choisis depuis mon téléphone quel compte débiter avant de payer avec une jolie carte physique mauve. Et si vous ne voulez pas être directement débité, vous pouvez créditer votre wallet Max et débiter directement celui-ci.Leur business model est simple, construite autour d’un chatbot (qui n’en est pas vraiment un, de vraies personnes s’activent pour vous répondre), Max en profite pour vous pousser des offres diverses du Crédit Mutuel – Arkea. Mais la vraie raison pour laquelle je me suis inscrit, c’est parce que la carte Max est compatible Samsung Pay ( Apple Pay et Google Pay aussi à présent !). Ce qui jusqu’ici n’était pas le cas de mes banques. Et visiblement je ne suis pas le seul, de nombreux utilisateurs sur les forums de la fintech avouent surtout utiliser Max comme carte de paiement pour payer avec leur smartphone tout en débitant leur compte traditionnel, ce que leur carte d’origine ne permet pas toujours. Sharepay, une carte qui débite plusieurs comptes à la fois Par la suite j’ai entendu parler de SharePay , une startup prometteuse qui va plus loin. La jeune Startup proposait également de débiter plusieurs comptes à la fois. Vous configurez au préalable sur votre smartphone le ratio entre les différents comptes qui seront débités au moment du paiement. Pratique pour les personnes souhaitant partager les dépenses en se passant d’un compte commun. Cependant, la facturation élevée (4,90€ par mois !) et les commissions trop importantes à chaque paiement (double commission si la carte prélève deux comptes à la fois) ont eu raison de la jeune pousse. Rachetée par Linxo, puis en liquidation, les développeurs de Sharepay travaillent désormais sur le projet de cartes bancaires de Linxo . Fort de l’expérience de SharePay , Linxo , le très populaire agrégateur de comptes, a annoncé récemment sa carte de paiment permettant de débiter les comptes que vous aurez agrégés dans votre application. Utilisant le même principe que Max , la startup mise sur une vaste clientèle de 2,5 millions d’utilisateurs. Compatible Apple Pay et Google Pay , pas de doute, cette carte sera un vrai succès. Curve, payez d’abord, choisissez quel compte débiter ensuite Venue tout droit de Londres, la nouvelle fintech s’attaque au marché français, forte de 55 millions de dollars levés auprès de Gauss Ventures , Cathay Innovation , Santander et le fonds français Breega . La particularité ? Lorsque vous effectuez un paiement, vous pouvez choisir plus tard sur quel compte vous voulez que ce dernier soit débité. Pour le moment incompatible avec le paiement mobile, la compatibilité Samsung Pay , Apple Pay et Google Pay a été annoncée pour la fin de l’année. Un avenir ensoleillé ou nuageux ? Si ces solutions paraissent alléchantes au départ, lorsque je consulte mon historique Max , je constate que depuis un certain moment, je n’effectue quasiment plus de paiements avec. La raison est simple, Fortuneo est depuis peu compatible Samsung Pay et Google Pay, mes deux moyens de paiements favoris sur mobile et sur le web. En effet, comme j’en parlais pour Max , une bonne partie des utilisateurs de ces fintechs les utilisent comme proxy pour pouvoir payer avec leur mobile depuis des banques qui ne sont à l’origine pas compatibles. Et si le paiement mobile est loin d’être généralisé, il a amorcé une véritable accélération ces derniers mois. Mais lorsque les banques traditionnelles sont compatibles avec les géants du mobiles, plus besoin de Max , de Linxo ou de Curve : vous pouvez collectionner vos cartes traditionnelles directement dans votre mobile, et choisir à la volée avec laquelle payer. Ainsi, mon sentiment est qu’une bonne partie de ce marché jugé prometteur va se réduir drastiquement au fur et à mesure que les Banques traditionnelles et en ligne proposeront des cartes compatibles avec les moyens de paiement mobiles proposés par Apple , Google et Samsung . Ces fintechs doivent ainsi sortir du bois et proposer des fonctionnalités disruptives si elles ne veulent pas se retrouver étouffées par les géants du mobile. Curve prend le lead pour le moment, elle capitalise sur sa fonctionnalité de choix différé. Jusqu’à ce que les trois concurrents du paiement mobile le propose ? Vous avez aimé cet article ? Vous apprécierez forcément celui ci : La jungle du paiement mobile, comment s’y retrouver ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Mise en place process et outils d'analyse marketing web et app - Multi sectoriel | 8pourcent
< Back Mise en place process et outils d'analyse marketing web et app - Multi sectoriel Pilotage KPI, Benchmark, Déploiement, Prototyping & test utilisateurs, Pilotage, Parcours client, Roadmap, Formation, PME Comment tracer les usages des utilisateurs afin d’améliorer les services de la banque au travers de son site et de son application mobile, en toute conformité avec la législation française et européenne ? Actions Nous avons : Réalisé un benchmark des outils du marché Réalisé un plan de marquage des plateformes Mis en place des parcours de conformité (gestion du consentement de l’utilisateur – RGPD) Réalisé des tableaux de bords dynamiques et des rapports réguliers Réalisé des formations pour les équipes métiers, les équipes projets, les équipes de développement et les Data scientists Piloté l’implémentation de l’outil Evalué la performance des parcours utilisateurs Livrables Benchmarks et roadmap Plan de marquage Tableaux de bords dynamiques Analyses de performances Previous Next