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  • Banques et fintechs | 8pourcent

    < Back Aurélia Dugast Banques et fintechs un duel gagnant-gagnant < Back Banque, Digital « La fin des banques ; les fintechs cannibalisent la banque de détail ; les fintechs menacent les banques…». Bien loin de ce que la presse annonce de façon récurrente, j’observe que banques et fintechs apprennent de plus en plus à coopérer intelligemment. Après des années de combat, elles travaillent main dans la main à la construction d’un nouveau modèle collaboratif. Du duel à l’entraide… Intrinsèquement orientées client, les fintechs poussent les banques à repenser et à approfondir leur vision de la relation client grâce au développement du digital. Développer une expérience client fluide et adaptée au besoin client devient une priorité au cœur de la stratégie des banques de détail. Ainsi, elles font bénéficier les banques de leur expertise digitale et de leur rapidité à lancer un produit innovant ou encore à développer la connaissance client grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. Elles stimulent l’agilité des banques en améliorant leurs process, leur organisation et en développant la culture du risque. En contrepartie, les banques jouent le rôle d’accélérateur pour les fintechs grâce à leur présence géographique et leur portefeuille de clients, leviers clés de rentabilité pour les nouveaux venus. D’ailleurs, on ne compte plus les banques ayant lancé des fonds d’investissements dédiés aux Fintech (BNP Paribas a annoncé, début 2018, le lancement d’un fonds d’investissement dédié aux fintechs). Elles participent au déploiement à grande échelle des innovations pensées avec les fintechs afin de proposer au client des expériences toujours plus riches. D’après le rapport World Fintech (Capgemini), 75,5% des fintechs ont pour objectif de collaborer avec les banques traditionnelles, chiffre en forte progression ! De la menace à l’opportunité… Divers modèles de collaboration se mettent en place ; qu’il s’agisse d’hackathon, de partenariats, d’incubateurs ou de création de marque blanche. D’après l’étude Les Français et les fintechs (Deloitte) , deux chiffres montrent bien la nécessité de cette collaboration puisque : 76% des français pensent qu’aucun outil digital ne remplacera le conseiller et 44% des français sont prêts à utiliser de nouveaux services financiers s’ils sont proposés par leur banque. « Nous ne craignons pas leur concurrence, notre avenir passe au contraire par notre capacité à travailler avec ces acteurs […] » , propos tenus par Anne-Laure Naveos, responsable acquisitions et partenariats du groupe Crédit Mutuel Arkéa. Banques et fintechs ont, à mon avis, de beaux jours devant eux pour construire ensemble un nouveau business model pérenne car la vraie menace, elle, vient des GAFA ! Imaginez comme le débat banque / fintech sera dépassé lorsqu’Amazon ou Google lanceront leur propre banque… Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Qu’est-ce que l’authentification forte ? | 8pourcent

    < Back Aurélia Dugast Qu’est-ce que l’authentification forte ? En bref < Back Banque, Réglementaire, Transformation Aussi appelée authentification à deux facteurs, l’authentification forte est une procédure d’identification permettant à un utilisateur d’accéder à ses données personnelles sur un espace en ligne ou encore de confirmer une opération bancaire en ligne. Pour cela, il lui suffit de prouver que vous êtes bien la personne que vous prétendez être. Aujourd’hui, vous vous connectez sur vos espaces personnels en ligne avec un identifiant + un mot de passe, c’est ce qu’on appelle l’authentification simple. Or, les cyber-attaques se multiplient et se diversifient à mesure que le volume de données circulant sur Internet et les transactions en ligne augmentent. C’est pourquoi il était essentiel de réinventer une méthode d’authentification plus sécurisée. Concrètement, l’authentification forte est la combinaison de votre « identifiant/login », avec deux facteurs de sécurité parmi lesquels : « ce que je sais » : le mot de passe « ce que je suis » : la biométrie (exemples : mon empreinte digitale, la reconnaissance faciale avec mon visage ou vocale avec ma voix) « ce que je possède » : le terminal avec lequel on se connecte (exemples : mon téléphone portable, ma tablette) Pour vous connecter à votre espace personnel en ligne, vous devrez par exemple saisir : votre identifiant + votre mot de passe (« ce que je sais ») + votre empreinte digitale (« ce que je suis »). Bingo, vous avez réalisé une authentification forte ! Ainsi, le risque de fraude est considérablement réduit vu qu’il ne dépend pas seulement d’un simple mot de passe, aussi compliqué soit-il ! Aujourd’hui, l’authentification forte devient une obligation pour les banques dès Septembre 2019 puisque la règlementation européenne (DSP2) a décidé d’en faire un prérequis à de nombreux usages. Véritable casse-tête opérationnel, la mise en place de solutions d’authentification forte est un enjeu de taille pour tous les établissements financiers. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Apple Card | 8pourcent

    < Back Raphaël Bodard Apple Card Le service peut-il s’implanter en France ? < Back Banque, Digital, Transformation Annoncée le 25 mars 2019, l’Apple Card est la dernière invention d’Apple en matière de service de paiement. L’idée : une carte physique entièrement gratuite, accompagnée de tous les services Apple. Ce nouveau produit devrait arriver durant l’été 2019 pour les Etats-Unis, aucune date en revanche ne concerne l’Europe. Certains parlent déjà d’une révolution dans le secteur bancaire. Cependant, certaines fonctionnalités de l’Apple Card risquent fort de ne jamais voir le jour en France. Une formidable idée marketing L’Apple Card est une carte de crédit dans le style classique de la firme à la pomme : très épuré. Plus de numéro de carte, plus de date d’expiration, plus de signature. Si vous êtes déjà un adepte du paiement mobile, elle s’intègre naturellement à l’application Wallet des terminaux Apple pour être compatible Apple Pay. En plus d’une carte physique, l’offre est complétée d’une application de gestion financière pour vous permettre de garder un œil averti sur vos dépenses, les catégoriser, retrouver via la géolocalisation quelles dépenses ont été effectuées à quel endroit. Tout cela est annoncé gratuit, sans frais supplémentaire à l’étranger. Le cashback, c’est quoi au juste ? Apple Card est le fruit d’une collaboration entre Apple, la banque d’investissement Goldman Sachs et le service de paiement Mastercard. Cette collaboration permet à la firme de Cupertino de proposer une offre de cashback jusqu’à 3% sur chaque transaction. Très répandu aux États-Unis mais relativement discret en France, le cashback consiste à rembourser au payeur, une partie du prix de son achat. Concrètement comment cela fonctionne-t-il ? Pour chaque transaction, la banque du commerçant doit s’acquitter de ce qu’on appelle une commission d’interchange . Il s’agit d’une partie du montant qu’elle doit reverser à la banque de l’acheteur ainsi qu’au scheme utilisé (Visa, Mastercard). Pour fidéliser leurs clients, les banques qui reçoivent cette commission d’interchange proposent d’en reverser une partie à ces derniers , c’est ce qu’on appelle le cashback. Apple annonce un cashback à 1% pour les transactions via la carte physique, 2% via ApplePay et même jusqu’à 3% de l’achat s’il s’agit d’un produit Apple. C’est là toute l’ambition de la marque : fidéliser ses utilisateurs. Les capter dans l’écosystème Apple en proposant un service gratuit adossé à une offre sur leurs produits. Le tout en devenant un intermédiaire financier majeur . Un marché européen trop différent Mais alors pourquoi l’Apple Card ne peut pas s’imposer en Europe en l’état ? Premièrement, le succès du cashback aux États-Unis réside dans le fait que les commissions d’interchange outre-Atlantique s’élèvent souvent à plus de 2% . En France, elles sont plafonnées à 0.3% . Pour nous proposer ce service, Apple devrait donc mettre la main à la poche, ou parvenir à modifier en profondeur la règlementation en matière de transaction financière. Impossible en l’état donc. De plus, l’Apple Card est une carte de crédit et non de débit. En France, la majorité des paiements du quotidien se font via une carte de débit qui, comme son nom l’indique, débite le compte bancaire rattaché à la carte. Une carte de crédit quant à elle est rattachée à un crédit renouvelable que le client rembourse mensuellement. Apple assure pratiquer des taux compris entre 13.2% et 24.4% ce qui reste relativement bas. Mais l’idée de financer sa vie quotidienne à crédit n’est pas tout à fait dans les mœurs des français, il faudra là aussi adapter son offre. Une règlementation européenne très stricte Dernière limite à apporter au déploiement de l’Apple Card en France, la sécurité des données . Aujourd’hui, la régulation autour de la sécurité des cartes en Europe réside autour de la puce intégrée à toutes les cartes. Apple Card, déplace cette sécurité au niveau du téléphone. Qu’en est-il alors des questions de sécurité technique et de conformité juridique ? Même chose concernant les données personnelles. En proposant ce service, Apple souhaite collecter davantage de nos données pour mieux comprendre nos habitudes de consommation . En Europe, ces données sont protégées par le RGPD . Il faudra à nouveau qu’Apple se plie à ces recommandations et adapte son offre pour la déployer.Plusieurs éléments sont donc à clarifier avant d’espérer voir arriver l’Apple Card en Europe. L’offre de la pomme est certes alléchante pour le public américain et risque de rencontrer un grand succès, mais les habitudes de paiement entre les deux continents son trop différentes pour proposer une offre commune. Quoi qu’il en soit, les ambitions d’Apple sont désormais parfaitement claires : se positionner comme véritable bulle de services autour de son iPhone , entièrement autonome. Et il sera intéressant de voir le milieu bancaire lutter, s’adapter ou faire de nouvelles propositions d’offre d’ici là. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Cadrage digitalisation forces de vente - Edition | 8pourcent

    < Back Cadrage digitalisation forces de vente - Edition Pilotage Cadrage, Roadmap, Management, Pilotage, Business plan, Communication Comment recadrer un projet de digitalisation des forces de ventes en recentrant la proposition de valeur sur les besoins vitaux des commerciaux pour améliorer leur efficacité auprès des libraires ? Actions Nous avons : Rechallengé le projet, sa vision, son utilité concrète pour le business et pour les utilisateurs (les commerciaux) Repensé le service digital en recourant à des techniques de design thinking Rationalisé la gestion du budget et des ressources Prépare un appel d’offres pour sélectionner un prestataire digital Relancé la phase opérationnelle de développement après avoir revu la conception Nourri les instances de décision auprès de la Direction Générale Livrables Réalignement de la vision Réalignement des objectifs Management de planning Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next

  • Project management Agile | 8pourcent

    < Back Raphaël Bordard Project management Agile La réussite assurée ? < Back Digital, Méthodologie, Management 30%. Depuis de nombreuses années ce chiffre qui fait référence au taux réussite des projets menés en entreprise, ne bouge pas vraiment. Il oscille parfois de quelques points selon les années et varie principalement en fonction de l’envergure et la durée des projets. Pourtant depuis plusieurs années se sont développées les méthodes Agiles, se voulant révolutionnaires et bien plus efficaces que les méthodes traditionnelles. Comment expliquer alors que le taux de réussite des projets reste constant chaque année ? Les méthodes Agiles, qu’est-ce que c’est ? Les méthodes agiles sont des approches de gestion de projet qui favorisent la flexibilité, la collaboration et l'adaptation aux changements. Il en existe de nombreuses variations, chacune ayant leurs spécificités (Scrum, Kanban, SaFe, XP, …), mais ces méthodes Agiles partagent toutes des principes communs tels que la communication fréquente entre les parties prenantes, la flexibilité face aux changements, l’autonomie des équipes ou encore la priorisation des attentes du client. La force de ces méthodes réside dans leur flexibilité : chaque méthode peut être adaptée en fonction des besoins spécifiques du projet et de l’équipe. Ces méthodes sont particulièrement bien adaptées au milieu de la technologie et du développement informatique, qui permet plus facilement la segmentation des livrables et qui incite plus à l’autonomie. Quelle est l’efficacité des méthodes Agiles ? D’après plusieurs études, le taux de réussite moyen d’un projet en méthode agile se situe aux alentours de 40%, contrairement aux méthodes purement linéaires qui avoisine les 12% de réussite en moyenne. Encore plus rassurant : les méthodes Agiles permettent de réduire le taux de projets échoués à 10% environ, là où les méthodes linéaires (Waterfall, V, ...) ont un taux d’échec de 30% en moyenne. Les méthodes Agiles permettent donc non seulement d’augmenter le taux de réussite des projets, mais permettent aussi de sauver les projets de la noyade ! Comment expliquer alors la stagnation du taux moyen de réussite des projets ? Pour mieux comprendre la différence entre ces chiffres, il faut prendre en compte le domaine d’application des méthodes Agiles. Comme mentionné précédemment, les méthodes agiles sont particulièrement efficaces dans le domaine de la technologie et du développement IT, un domaine qui a vu le nombre de projets exploser au cours de la dernière décennie, et qui est en constante augmentation. Les méthodes Agiles ont aussi su montrer leur efficacité dans le secteur des services, mais à moindre mesure. Ce sont donc les nombreux projets technologiques et de petite ampleur qui tirent les chiffres vers le haut. En revanche les secteurs plus traditionnels n’arrivent pas à aussi bien appliquer des méthodes purement Agiles, qui se prêtent moins à ces techniques de segmentation et de flexibilité extrêmes. Quelle méthode faut-il alors appliquer pour mettre toutes les chances de son côté ? Dans l’ensemble, les méthodes Agiles ont su faire leurs preuves. En revanche, plusieurs études apportent une nuance : la meilleure méthode serait … les deux méthodes à la fois ! D’après des recherches récentes sur des gestions de projets, le management de projet hybride aurait le meilleur taux de réussite de toutes les méthodes. En effet, les risques et désavantages d’une méthode seraient beaucoup plus facilement compensés par l’autre méthode. Plus précis encore, la meilleure de toutes les méthodes hybrides serait une méthode traditionnelle à laquelle on superpose une dimension Agile. Avec cette méthode, il est possible de garder le meilleur des deux méthodes : des bases de gestion traditionnelles solides (formalisation, planification, ...) auxquelles les managers et employés sont habituées, couplées à une communication continue et une meilleure flexibilité (découpage des livrables, itérations, ...). En conclusion, la meilleure méthode pour réussir votre projet, c’est à vous de la concevoir, en trouvant le parfait équilibre entre votre culture d'entreprise, le type de projet, le niveau d'innovation embarqué, et les compétences de vos équipes. Sans oublier que la méthode reste avant tout un moyen, et que réussir vos projets sera toujours un exercice compliqué, basé sur la qualité du travail collectif qu'il sera indispensable d'animer pour maximiser les chances d'atteindre vos objectifs. (source : "Chaos Report", Standish Group, 2011, 2015, 2020) Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque | 8pourcent

    < Back Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque Pilotage Pilotage, Communication, Atelier, Formation Comment sensibiliser l’organisation et accompagner les entités (+40) aux changements majeurs liés à la DSP2 afin de satisfaire au mieux les clients ? Actions Nous avons : Identifié et évalué les impacts liés à la DSP2 pour les clients et le réseau Ecouté et analysé les besoins d’accompagnement Coordonné et animé des ateliers avec les parties-prenantes : réseau, juridique, communication, marketing, distribution… Elaboré un programme d’accompagnement Réalisé une stratégie de communication et sa déclinaison (parcours clients, newsletter, emailing, courrier, articles, FAQ…) Embarqué et sensibilisé l’organisation et +40 entités Informé, accompagné au quotidien les référents et équipes de chaque entité Partagé les bonnes pratiques et les retours d’expériences Réalisé un bagage d’accompagnement consolidé pour le réseau et les clients Livrables Programme d'accompagnement du changement Animation d'ateliers Stratégie de communication client Bagage d'accompagnement Previous Next

  • La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? | 8pourcent

    < Back Mickael Toledano La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? < Back Digital, Banque D’ici 2030, 80% des banques historiques seraient amenées à disparaître selon le dernier rapport Gartner, octobre 2018. Ah, ma bonne vieille banque ! C’est pour moi une grosse machine, froide et distante, avec des conseillers qui changent tout le temps et prétendent me connaitre en me proposant des tonnes de produits en trouvant toujours un moyen de me faire payer des frais bancaires… Cela étant dit, je suis certaine que vous avez déjà entendu parler de N26, Orange Bank ou encore Monzo. Une petite révolution ! Leur point commun : votre banque se résume à votre appli mobile. Le design est simple, l’expérience client est fluide, l’offre est transparente et la technologie est ultra-performante. Leur atout majeur : le time-to-market. Depuis quelques années, ces fintechs poussent comme des champignons et bouleversent le secteur bancaire. Lorsqu’un nouveau besoin client est identifié, deux approches radicalement différentes se confrontent. Les néo banques vont lancer un produit ou une offre très rapidement (3-6 mois) même si celle-ci doit être encore améliorée plus tard : peu importe, ils seront les premiers à offrir ce nouveau service ! Les banques traditionnelles vont essayer de lancer un produit rapidement mais devront faire face à de nombreuses barrières principalement liées à leur infrastructure, ce qui retardera indéfectiblement la mise en marché (6 mois-1 an ou +). Bien que les néo banques aient une offre bancaire plus réduite, elles semblent défier toute concurrence grâce à leur modèle 100% digital ainsi qu’à leurs contraintes structurelles quasiment inexistantes. On peut effectivement se poser la question de savoir quel est l’avenir pour les banques traditionnelles. Lancer une appli mobile ou un nouveau service innovant ne veut pas dire que la banque a réussi sa transformation digitale. Elle doit à tout prix revoir ses investissements et engager notamment de vastes chantiers de réorganisation des équipes internes, de formation… afin d’améliorer l’expérience qu’elle délivre à ses clients tant en agence et que sur les canaux digitaux. Alors, penser que la banque traditionnelle telle qu’on la connait va disparaître est surement vrai, mais elle reste et restera un pilier essentiel de notre société si toutefois elle réussit à gérer efficacement sa transformation digitale et sa cohabitation avec les fintechs. Si les banques telles qu’on les connait sont vouées à disparaître, le secret de leur survie réside dans leur capacité à se transformer, à créer un lien durable avec leur client et surtout à coexister avec les fintechs répondant à un objectif commun : une expérience client toujours meilleure ! En savoir plus : Gartner : Gartner Says Digitalization Will Make Most Heritage Financial Firms Irrelevant by 2030 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Stratégie internet à 3 ans - Presse | 8pourcent

    < Back Stratégie internet à 3 ans - Presse Stratégie Roadmap, Business plan Comment positionner le canal internet au sein de la stratégie du Groupe leader de la TV payante ? Actions Nous avons : Réalisé un état de lieux complet de la présence du Groupe sur internet Tiré les enseignements de cette présence, au regard de la stratégie globale Groupe Identifié et proposé des recommandations concrètes (axes d’amélioration de l’existant et nouvelles initiatives à lancer) Définit et mis en place une gouvernance transverse, garante de l’efficacité des recommandations Livrables Cartographie problématisée Roadmaps offres, prosuits, services Projection client & scenarios stratégiques Business plan Previous Next

  • La jungle du paiement mobile | 8pourcent

    < Back Raphael Bodard La jungle du paiement mobile Comment s’y retrouver ? < Back Banque, Digital Depuis 2015 et le lancement d’Orange Cash, on voit apparaître en France une multitude d’acteurs proposant des solutions de paiement de proximité via smartphone. Les géants américains lancent leurs solutions, les banques françaises ripostent, les fintechs innovent. Mais comment s’y retrouver et quelle solution choisir ? Petit tour d’horizon de la jungle du paiement mobile. Alors que le paiement par carte bancaire reste le moyen de paiement le plus utilisé en France,le paiement mobile continue de progresser, notamment chez les jeunes. Selon une étude de GfK , 43% des jeunes de 18-24 ans souhaiteraient utiliser d’avantage leur mobile pour régler leurs achat s alors qu’un sur cinq d’entre eux l’a déjà fait au cours du dernier mois. Depuis la démocratisation des terminaux de paiement commerçant compatibles avec le sans contact (technologie NFC) et l’omniprésence des smartphones dans notre vie quotidienne, il y a fort à parier que nos téléphones risquent de progressivement remplacer nos portefeuilles . Google Apple et Samsung, la bataille des géants Premier géant à se lancer dans la danse en juillet 2016, Apple Pay fait aujourd’hui figure de pionnier dans le paiement mobile. Pour le configurer, la firme de Cupertino reste fidèle à elle-même : un parcours ultra-simplifié depuis l’application Wallet. Celle-ci est d’ailleurs intégrée nativement sur tous les nouveaux iPhones, iPad et Apple Watch. Prenez en photo votre carte bleue, et celle-ci se dématérialise automatiquement. Ne reste plus qu’à appuyer deux fois sur le bouton central ou power de votre téléphone pour afficher votre carte, valider avec votre empreinte ou visage et posez votre téléphone sur le TPE d’un commerçant acceptant le sans contact. Seulement voilà, pour que votre carte soit reconnue, encore faut-il que votre banque soit compatible Apple Pay . Et certaines d’entres-elle continuent de rechigner à se plier aux exigences d’Apple. Banques compatibles Apple Pay : Boursorama, N26, Fortuneo, Orange Bank, Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Société Générale Si vous n’êtes pas possesseur d’un iPhone et préférez Android, deux solutions s’offrent à vous. Sur un fonctionnement très similaire à celui d’Apple, Samsung propose son service de paiement appelé Samsung Pay . Disponible à partir des Samsung A5 et S7, téléchargez l’application sur le Google Store ou le Galaxy App, ajoutez votre carte et le tour est joué. A noter que Samsung se démarque d’Apple en permettant de payer sur un terminal non compatible sans contact , grâce à sa technologie MST (Magnetic Secure Transmission). Votre téléphone Samsung peut en effet créer un champ magnétique qui simule le glissement d’une carte dans un TPE. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester cette innovation car aujourd’hui, du moins à Paris, de très nombreux terminaux de commerçant sont compatibles NFC. Banques compatibles Samsung Pay : Banque de Savoie, Banque Populaire, Boursorama, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Fortuneo Enfin, depuis décembre 2018 en France, Google et sa solution Google Pay (décidemment, le nom n’est pas la principale innovation) est le dernier géant à se lancer dans le paiement mobile. Là encore, il vous faut vérifier que votre banque est compatible . Et c’est là qu’est l’os concernant Google : aujourd’hui aucun grand nom bancaire ne figure sur la liste. Seules les cartes Mastercard de Revolut, N26, Fortuneo ou Boursorama vous permettent d’utiliser Google Pay. Cela étant, le géant américain annonce un bouquet de service plus large que ses concurrents . Compatibilité avec Paypal, possibilité d’ajouter ses cartes de fidélités et billets d’avion, service de virement entre amis et bien sûr lien direct sur toutes les plates-formes Google. Autre avantage, l’utilisation de Google Pay se faisant sur une application à part entière et non intégrée nativement à un téléphone (à la différence d’Apple et Samsung Pay), ce service sera compatible aussi bien sur iOS que sur Android . De Paylib, la solution des banques françaises aux innovations des fintech Si vous ne faites pas confiance aux géants américains ou coréens pour faire transiter vos données bancaires, il vous reste la possibilité de vous tourner vers Paylib. Imaginé par les grandes banques françaises , Paylib est intégré directement à votre application bancaire et vous propose de régler vos achats sur Internet, en magasin ou de procéder à des virements entre amis. Il suffit alors de configurer votre compte Paylib sur l’application de paiement de votre banque qui s’occupe ensuite de toutes les transactions directement depuis leur SI bancaire. Si vous faites confiance à votre banque pour sécuriser vos transactions, alors vous pouvez faire confiance à Paylib . En revanche, force est de constater que cette solution présente quelques limites. Le paiement en magasin n’est disponible que sur Android , Apple réservant cette technologie à son propre service Apple Pay. Concernant le paiement sur Internet, seul un nombre restreint de sites proposent le paiement via Paylib. Il est à noter enfin que plusieurs solutions innovantes de Fintech essayent de se faire une place dans le monde du paiement mobile. Lyf Pay par exemple, propose de générer un QR code unique à chaque transaction que le commerçant n’a plus qu’à scanner au moment du paiement. Souvent présent lors événements éphémères comme les festivals de musique, cette solution reste peu développée. Autre alternative si votre banque n’est pas compatible avec les Samsung Apple ou Google pay, la carte MAX, lancée par Arkea, propose de vous envoyer gratuitement une nouvelle carte bancaire, qui elle, est compatible . Sur l’application, il ne vous reste plus qu’à la rattacher à une ou plusieurs de vos cartes bancaires pour profiter de tous ces services. Nous le voyons donc, le paiement mobile est aujourd’hui en pleine structuration. Les géants américains (et coréens) sont arrivés, ou arrivent prochainement (je pense à Facebook et son système de paiement intégré à Messenger) et la pratique entre dans les habitudes des français. Difficile pour les petites initiatives de résister à ce raz-de-marée, à l’image d’Orange Cash que la firme française a décidé d’arrêter en novembre 2019 après 4 ans d’existence. Reste à savoir quel géant sortira grand vainqueur de la jungle du paiement mobile. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Recadrage et management projets e-business - Retail | 8pourcent

    < Back Recadrage et management projets e-business - Retail Pilotage Pilotage, Management, Roadmap, Business plan, PME Comment redonner de la structure, de la méthode et du contrôle sur la définition de la roadmap de projets IT et de son pilotage mensuel ? Actions Nous avons : Redéfini les critères de priorisation des projets Remis à plat la roadmap de projets DSI Restructuré les supports de pilotage de façon factuelle et objective Assuré le suivi des projets, l’analyse de risque, le suivi des actions Préparé, animé et suivi les comités hebdo de synchro métiers / IT Rationalisé le recours aux ressources restreintes de développement sur les projets Livrables Réalignement de la vision Réalignement des objectifs Management de planning Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next

  • Stratégie offres TV payantes et concurrence - Opérateur télécom | 8pourcent

    < Back Stratégie offres TV payantes et concurrence - Opérateur télécom Stratégie Benchmark, Roadmap, Business plan Comment pérenniser le business model des offres TV payante opérateur et faire face à la concurrence issue des modèles digitaux type Netflix ? Actions Nous avons : Analysé les tendances techno, clients et concurrentielles pour imaginer le contexte client à 3 ans Identifié des gisements d’économies et les opportunités de revenus Dessiné des scénarios stratégiques crédibles Modélisé économiquement les différentes options Recommandé une stratégie business, tarifaire, servicielle, et économique Livrables Benchmark problématisé Roadmaps offres, produits, services Projection client & scénarios stratégiques Business Plan Previous Next

  • Cadrage et PMO intranet - Industrie | 8pourcent

    < Back Cadrage et PMO intranet - Industrie Pilotage Pilotage, Management, Gouvernance, Roadmap, Communication, Business plan Comment refondre un intranet archaïque en un outil de travail et de communication digital modulable, utile et agréable pour plus de 40 000 salariés dans 50 pays ? Actions Nous avons : Décortiqué finement les domaines d’excellence d’un intranet vraiment utile Cadré et décrit la vision d’un intranet next gen efficace prenant en compte les spécificités des salariés de notre client Spécifié les webparts essentiels et piloté l’agence en charge de l’ID visuelle Géré le projet de naming du futur outil Piloté les développements custom en relation avec l’IT (sous Sharepoint) Décrit précisément la stratégie de migration et le process associé Défini le dispositif de lancement et de management du changement Piloté une agence de com digitale pour le lancement Réécrit l’édito des sites Groupes et du site pilote Livrables Clarification de la vision intranet next gen Cadrage des benefices et du produit Management de projet Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next

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