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- La jungle du paiement mobile | 8pourcent
< Back Raphael Bodard La jungle du paiement mobile Comment s’y retrouver ? < Back Banque, Digital Depuis 2015 et le lancement d’Orange Cash, on voit apparaître en France une multitude d’acteurs proposant des solutions de paiement de proximité via smartphone. Les géants américains lancent leurs solutions, les banques françaises ripostent, les fintechs innovent. Mais comment s’y retrouver et quelle solution choisir ? Petit tour d’horizon de la jungle du paiement mobile. Alors que le paiement par carte bancaire reste le moyen de paiement le plus utilisé en France,le paiement mobile continue de progresser, notamment chez les jeunes. Selon une étude de GfK , 43% des jeunes de 18-24 ans souhaiteraient utiliser d’avantage leur mobile pour régler leurs achat s alors qu’un sur cinq d’entre eux l’a déjà fait au cours du dernier mois. Depuis la démocratisation des terminaux de paiement commerçant compatibles avec le sans contact (technologie NFC) et l’omniprésence des smartphones dans notre vie quotidienne, il y a fort à parier que nos téléphones risquent de progressivement remplacer nos portefeuilles . Google Apple et Samsung, la bataille des géants Premier géant à se lancer dans la danse en juillet 2016, Apple Pay fait aujourd’hui figure de pionnier dans le paiement mobile. Pour le configurer, la firme de Cupertino reste fidèle à elle-même : un parcours ultra-simplifié depuis l’application Wallet. Celle-ci est d’ailleurs intégrée nativement sur tous les nouveaux iPhones, iPad et Apple Watch. Prenez en photo votre carte bleue, et celle-ci se dématérialise automatiquement. Ne reste plus qu’à appuyer deux fois sur le bouton central ou power de votre téléphone pour afficher votre carte, valider avec votre empreinte ou visage et posez votre téléphone sur le TPE d’un commerçant acceptant le sans contact. Seulement voilà, pour que votre carte soit reconnue, encore faut-il que votre banque soit compatible Apple Pay . Et certaines d’entres-elle continuent de rechigner à se plier aux exigences d’Apple. Banques compatibles Apple Pay : Boursorama, N26, Fortuneo, Orange Bank, Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Société Générale Si vous n’êtes pas possesseur d’un iPhone et préférez Android, deux solutions s’offrent à vous. Sur un fonctionnement très similaire à celui d’Apple, Samsung propose son service de paiement appelé Samsung Pay . Disponible à partir des Samsung A5 et S7, téléchargez l’application sur le Google Store ou le Galaxy App, ajoutez votre carte et le tour est joué. A noter que Samsung se démarque d’Apple en permettant de payer sur un terminal non compatible sans contact , grâce à sa technologie MST (Magnetic Secure Transmission). Votre téléphone Samsung peut en effet créer un champ magnétique qui simule le glissement d’une carte dans un TPE. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester cette innovation car aujourd’hui, du moins à Paris, de très nombreux terminaux de commerçant sont compatibles NFC. Banques compatibles Samsung Pay : Banque de Savoie, Banque Populaire, Boursorama, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Fortuneo Enfin, depuis décembre 2018 en France, Google et sa solution Google Pay (décidemment, le nom n’est pas la principale innovation) est le dernier géant à se lancer dans le paiement mobile. Là encore, il vous faut vérifier que votre banque est compatible . Et c’est là qu’est l’os concernant Google : aujourd’hui aucun grand nom bancaire ne figure sur la liste. Seules les cartes Mastercard de Revolut, N26, Fortuneo ou Boursorama vous permettent d’utiliser Google Pay. Cela étant, le géant américain annonce un bouquet de service plus large que ses concurrents . Compatibilité avec Paypal, possibilité d’ajouter ses cartes de fidélités et billets d’avion, service de virement entre amis et bien sûr lien direct sur toutes les plates-formes Google. Autre avantage, l’utilisation de Google Pay se faisant sur une application à part entière et non intégrée nativement à un téléphone (à la différence d’Apple et Samsung Pay), ce service sera compatible aussi bien sur iOS que sur Android . De Paylib, la solution des banques françaises aux innovations des fintech Si vous ne faites pas confiance aux géants américains ou coréens pour faire transiter vos données bancaires, il vous reste la possibilité de vous tourner vers Paylib. Imaginé par les grandes banques françaises , Paylib est intégré directement à votre application bancaire et vous propose de régler vos achats sur Internet, en magasin ou de procéder à des virements entre amis. Il suffit alors de configurer votre compte Paylib sur l’application de paiement de votre banque qui s’occupe ensuite de toutes les transactions directement depuis leur SI bancaire. Si vous faites confiance à votre banque pour sécuriser vos transactions, alors vous pouvez faire confiance à Paylib . En revanche, force est de constater que cette solution présente quelques limites. Le paiement en magasin n’est disponible que sur Android , Apple réservant cette technologie à son propre service Apple Pay. Concernant le paiement sur Internet, seul un nombre restreint de sites proposent le paiement via Paylib. Il est à noter enfin que plusieurs solutions innovantes de Fintech essayent de se faire une place dans le monde du paiement mobile. Lyf Pay par exemple, propose de générer un QR code unique à chaque transaction que le commerçant n’a plus qu’à scanner au moment du paiement. Souvent présent lors événements éphémères comme les festivals de musique, cette solution reste peu développée. Autre alternative si votre banque n’est pas compatible avec les Samsung Apple ou Google pay, la carte MAX, lancée par Arkea, propose de vous envoyer gratuitement une nouvelle carte bancaire, qui elle, est compatible . Sur l’application, il ne vous reste plus qu’à la rattacher à une ou plusieurs de vos cartes bancaires pour profiter de tous ces services. Nous le voyons donc, le paiement mobile est aujourd’hui en pleine structuration. Les géants américains (et coréens) sont arrivés, ou arrivent prochainement (je pense à Facebook et son système de paiement intégré à Messenger) et la pratique entre dans les habitudes des français. Difficile pour les petites initiatives de résister à ce raz-de-marée, à l’image d’Orange Cash que la firme française a décidé d’arrêter en novembre 2019 après 4 ans d’existence. Reste à savoir quel géant sortira grand vainqueur de la jungle du paiement mobile. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Smart Cities ou le défi de faire adhérer les citoyens | 8pourcent
< Back Mickaël Toledano Smart Cities ou le défi de faire adhérer les citoyens Villes de demain ou utopies ? < Back Digital, Ecologie D’après l’ONU, les villes représenteront plus de deux tiers de la population mondiale d’ici 2050 ! Elles doivent s'adapter aux grands enjeux de notre époque : la préservation de l’environnement, la démocratisation de l’espace public et les révolutions technologiques. Qu’est-ce que c’est une « Smart City »? Une Smart City est une ville qui utilise les technologies de l'information et de la communication pour améliorer la qualité de vie de ses habitants, optimiser ses infrastructures et services et favoriser la durabilité environnementale. Comment fonctionnent-elles ? Le modèle se fonde sur la récolte et l’utilisation massive de données en temps réel partout dans la ville : de votre compteur Linky aux caméras de surveillance en passant par les capteurs météorologiques, l’éventail de données ( que l’on nous promet anonymisées ) à la disposition des villes est considérable. Ces données permettent de nombreuses applications concrètes, comme planifier l’arrosage automatique des parcs selon les prévisions de pluie pour économiser de l’eau, modifier l’offre de transports en commun selon la demande en direct aux stations, indiquer les places de voiture libres à proximité pour réduire les trajets et libérer les routes, ou encore mieux gérer les ressources énergétiques, pour réaliser des économies et réduire les gaspillages. Les entreprises privées sont elles aussi invitées à utiliser ces données pour proposer un meilleur écosystème de services pour les citoyens, que ce soit en vous proposant de nouvelles offres de mobilités (trottinettes et vélos électriques en libre-service, VTC et autres services de taxis…) ou des offres de consommation (livraisons de consommation type Deliveroo). Les Smart Cities sont aussi des Green Cities L'objectif est de créer des villes plus respectueuses de l'environnement, en réduisant leur empreinte carbone et en favorisant une utilisation plus efficiente des ressources naturelles. Concrètement, le cap de la sobriété énergétique passe par la mise en place d’énergies et de transports décarbonés, ainsi qu’en limitant au mieux le gaspillage énergétique urbain en rénovant et isolant les bâtiments. Les Smart Cities, trop beau pour être vrai ? De nombreux projets ont été annulés tant les coûts à engager sont colossaux , et tant les habitudes ont évolué (télétravail, diminution des transports pendant les confinements…). Les Smart Cities font aussi l’objet de vives critiques sur l’utilisation et la récolte massives de données sur les habitants (consommations énergétiques, habitudes de déplacement, habitudes de consommation, etc…). Bien qu’elles soient censées être anonymisées, elles représentent une atteinte potentielle à la vie privée. Certaines villes arrivent à bien implémenter leur projet de Smart City. C’est par exemple de cas de la ville de Lyon qui a déployé des réseaux énergétiques intelligents capables de faire des prévisions et des économies d’énergie, ainsi qu’un centre de supervision globale de l’exploitation hydraulique de la ville pour préserver les ressources en eau. En plus de s’appuyer sur les progrès technologiques et privés, les Smart Cities peuvent compter sur des soutiens publics, car les villes intelligentes peuvent bénéficier de subventions écologiques mais aussi parce qu’elles contribuent fortement à l’attractivité et à la compétitivité de la ville sur le plan mondial. La technologie au service des habitants, pas au détriment des habitants On l’a vu récemment au sujet du vote sur la fin des trottinettes en libre service à Paris, de nombreux obstacles légaux et démocratiques se dressent face à ces projets, notamment sur le sujet des données & de l'impact sur la qualité de vie. D’ailleurs, le plus grand projet de Smart City mené par une filiale de Google au Canada a capoté en 2021, suite à la démission de leur "privacy expert" qui lui-même, dénonçait les risques d'atteinte à la vie privée de cette initiative ! Si la promesse client de Smart City tend plus vers un fonctionnement à la Big Brother, il y a fort à parier que la population se dressera vend debout et que la loi ne sera pas en faveur de telles initiatives dans les démocraties ! Encore une fois, la technologie doit être un moyen pour répondre aux attentes des citoyens : plus de démocratie, une meilleure information et animation locales, une meilleure gestion des transports et de la mobilité, la lutte contre la pollution de l'air, la gestion des plus âgés et de nos enfants, la sécurité, le développement économique, etc ... Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Refonte parcours clients multiplateforme de services pédagogiques - Edition | 8pourcent
< Back Refonte parcours clients multiplateforme de services pédagogiques - Edition Produit Comment améliorer drastiquement les parcours clients enseignants transverses sur les plateformes numériques des éditeurs d’un groupe leader international de l’édition ? Roadmap, Parcours client Actions Nous avons : Analysé en détail les parcours clients actuels omni canaux (monde physique, sites éditeurs, emails, plateformes de manuels numériques…) et par profil (enseignants, établissements, élèves, parents) Identifié les points positifs et les « irritants » utilisateurs Priorisé les parcours à améliorer et identifié des leviers d’amélioration concrets (architecture, conception produit, alignement des offres, amélioration édito) Décliné ces améliorations en projets ou évolutions fonctionnelles Défini les parcours cibles intégrant ces améliorations Proposé une organisation, des chantiers et une roadmap de mise en œuvre Livrables Cartes d'experience actuelle & cibles Restructuration des services éducatifs Roadmaps de nouveaux services Previous Next
- Le podcast | 8pourcent
< Back Raphael Bodard Le podcast Le nouveau format du marketing digital ? < Back Digital, Marketing Il y a quelques mois nous avions abordé l’explosion des plateformes de VoD de type Netflix. Aujourd’hui intéressons-nous au podcast, format de contenu audio à la demande. Une explosion du podcast en France Le podcast est l’ une des activités audio qui s’est le plus développée ces dernières années. En 2020, l’audience des podcasts s’élève à 12,3 millions d’auditeurs, soit une hausse de 14% par rapport à 2019 . Autre chiffre probant de l’engouement, au mois de Juin 2020, 99 millions de podcasts ont été téléchargés ou écoutés en streaming. Le podcast, sous sa forme de replay radio, existe déjà depuis plusieurs années : à chaque station et émission radio son podcast. Mais le format qui a le vent en poupe, c’est le podcast dit natif , contenu sonore conçu exclusivement pour une diffusion sur internet. Nous pouvons les retrouver sur des plateformes spécialisées, sur le site ou l’application de l’éditeur, ou encore sur un service de streaming musical (Spotify, Deezer, SoundCloud…). Un engouement qui ne cesse de croitre En effet, entre 2019 et 2020 c’est +48% d’auditeurs mensuels de podcasts natifs contre +9% d’auditeurs de radio en différée. L’offre de podcasts natifs se multiplie, tous les média se lancent. La presse écrite telle que Le Parisien avec Code Source ou Les Echos avec La Story , aussi bien que les chaines de TV comme Arte avec Arte Radio (précurseur en France). Du côté des pure players , nous pouvons citer Binge Audio, Louie Média, Sybel, Majelan ou Nouvelles Ecoutes. Si l’offre est en ébullition, c’est que la demande est forte, alors pourquoi le podcast séduit-il autant ? Pourquoi un tel succès ? La pénétration des smartphones, principal support d’écoute de podcast, a favorisé l’adoption de ce format. Le podcast est accessible tout le temps et n’importe où. Il s’écoute facilement en parallèle d’une autre activité, au rythme de notre quotidien. L’offre abondante permet de s’informer, d’apprendre, de se divertir. Les thématiques, critère de choix des auditeurs, sont multiples : business, culture, sport, bien-être, cuisine, humour, sujets sociétaux ; les formes et les durées sont variées. Les auditeurs plébiscitent un média qui propose des contenus vrais, authentiques et libres. Dans une période de dépendance aux écrans, le podcast ouvre un espace d’écoute, d’imaginaire. Une opportunité pour les marques de faire entendre leur voix ? LE nouveau format du marketing digital… « Dans une période de défiance vis-à-vis des marques, le podcast natif apparait comme un nouveau levier pour nouer ou renouer une relation de confiance avec les consommateurs. » Ce format permet de créer un espace d’intimité avec l’auditeur , qui favorise l’écoute et l’engagement. Les marques ont plusieurs moyens de communication sur ce format. Elles peuvent diffuser un spot audio classique, faire du sponsoring, participer en tant que speaker, voire produire leur propre podcast. Par exemple, la maison de parfum Guerlain lance en 2018 son podcast Olfaplay où « les senteurs s’écoutent et se racontent ». Le podcast permet de mettre en récit le parfum, en proposant des discussions autour des odeurs, des sensations qu’elles procurent et de leur pouvoir de réminiscence. Des interviews de personnalités de la maison croisent celles d’anonymes invités à enregistrer leurs anecdotes olfactives. Un podcast collaboratif qui permet à la maison de créer de l’engagement et de renforcer le lien avec sa communauté . …tant pour le luxe que la grande consommation Également, à l’occasion de leur cinquantenaire, le groupe de grande distribution Les Mousquetaires se raconte en podcast. A travers une narration qui traduit les évolutions de la société, des archives sonores et interviews, la marque fait découvrir au grand public son histoire, ses métiers et ses valeurs. C’est surtout l’occasion pour le groupe de partager à ses collaborateurs une vision commune et une aventure collective. La série fut distinguée « meilleur podcast de marque » lors du Salon de la Radio et de l’Audio Digital 2020. Ainsi, les marques s’emparent de la puissance évocatrice et narrative de la voix pour engager et fidéliser . Le podcast de marque apparait comme un terrain riche pour le brand content permettant de capter les auditeurs dans l’univers de la marque. L’ère de la communication visuelle va-t-elle laisser sa place à celle de l’audio ? Malgré l’apparente facilité d’entrée sur ce marché, la qualité d’écriture et de montage, l’authenticité de l’intervenant, l’exclusivité du contenu, sont autant d’attendus pour des consommateurs de plus en plus exigeants. Ce média vous intéresse ? Nous vous avons concocté quelques suggestions de podcasts/ Manuel Diaz Podcast Manuel Diaz nous partage de manière directe les problématiques du monde professionnel. Des conseils, outils et retours d’expériences concrets pour les managers et entrepreneurs. Plus de 400 épisodes courts façon snack content, à grignoter sans modération. Durée : 5 – 10 mins Type : podcast natif. Le gratin Pauline Laigneau entre en « conversation avec le succès », en nous partageant ses échanges avec des entrepreneurs et innovateurs. Elle nous propose également des « leçons », moments de coaching sur des thèmes variés : entreprenariat, business, marketing ou réseaux sociaux. Durée : 30 mins – 1h Type : podcast natif. Boomerang Augustin Trapenard nous donne rendez-vous avec ceux qui font l’actualité culturelle : acteurs, chanteurs, créateurs de mode, réalisateurs, écrivains… A travers des interviews piquantes et drôles nous partageons un moment d’intimité. Durée : 30 mins Type : radio replay. La petite philo Thibaut de Saint-Maurice nous permet d’appréhender la philosophie en l’appliquant au quotidien. Au programme : Ruwen Ogien pour apprendre à abandonner ses certitudes, Hannah Arendt pour discuter de l’autorité du savoir ou Spinoza pour nous aider à mieux connaitre notre motivation. Durée : 5 mins Type : radio replay. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Qu’est-ce que l’authentification forte ? | 8pourcent
< Back Aurélia Dugast Qu’est-ce que l’authentification forte ? En bref < Back Banque, Réglementaire, Transformation Aussi appelée authentification à deux facteurs, l’authentification forte est une procédure d’identification permettant à un utilisateur d’accéder à ses données personnelles sur un espace en ligne ou encore de confirmer une opération bancaire en ligne. Pour cela, il lui suffit de prouver que vous êtes bien la personne que vous prétendez être. Aujourd’hui, vous vous connectez sur vos espaces personnels en ligne avec un identifiant + un mot de passe, c’est ce qu’on appelle l’authentification simple. Or, les cyber-attaques se multiplient et se diversifient à mesure que le volume de données circulant sur Internet et les transactions en ligne augmentent. C’est pourquoi il était essentiel de réinventer une méthode d’authentification plus sécurisée. Concrètement, l’authentification forte est la combinaison de votre « identifiant/login », avec deux facteurs de sécurité parmi lesquels : « ce que je sais » : le mot de passe « ce que je suis » : la biométrie (exemples : mon empreinte digitale, la reconnaissance faciale avec mon visage ou vocale avec ma voix) « ce que je possède » : le terminal avec lequel on se connecte (exemples : mon téléphone portable, ma tablette) Pour vous connecter à votre espace personnel en ligne, vous devrez par exemple saisir : votre identifiant + votre mot de passe (« ce que je sais ») + votre empreinte digitale (« ce que je suis »). Bingo, vous avez réalisé une authentification forte ! Ainsi, le risque de fraude est considérablement réduit vu qu’il ne dépend pas seulement d’un simple mot de passe, aussi compliqué soit-il ! Aujourd’hui, l’authentification forte devient une obligation pour les banques dès Septembre 2019 puisque la règlementation européenne (DSP2) a décidé d’en faire un prérequis à de nombreux usages. Véritable casse-tête opérationnel, la mise en place de solutions d’authentification forte est un enjeu de taille pour tous les établissements financiers. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Product management d'un service d'authentification forte sur mobile - Banque | 8pourcent
< Back Product management d'un service d'authentification forte sur mobile - Banque Produit Comment sécuriser les opérations sensibles bancaires : concevoir, développer et lancer une nouvelle solution d’authentification forte sur mobile ? User stories, Agilité, Pilotage, Management, Cadrage Actions Nous avons : Contribué au cadrage, à l’élaboration et piloté la fabrication du service Priorisé le backlog fonctionnel et c oordonné les développements Piloté et préparé les arbitrages pour les différentes instances de décisions Piloté et managé les partenaires internes et externes dans un environnement complexe Anticipé les plannings et les risques, proposé des actions correctrices Livrables Expression de besoins Gestion de backlog produits Management des sprints projets Communications au top management Previous Next
- Pilotage lancement TV mobile personnelle - Médias | 8pourcent
< Back Pilotage lancement TV mobile personnelle - Médias Produit Comment nourrir, challenger et aligner les représentants de haut niveau des 16 chaînes de TV retenues par le CSA pour faire avancer le dossier TMP dans un contexte politique complexe ? Parcours client, Roadmap, Management, Atelier, Pilotage, Business plan, Benchmark Actions Nous avons : Préparé les recommandations stratégiques au COPIL TMP décidant des orientations sur le business model, le contrôle d’accès et les contraintes juridiques Piloté les workshops hebdomadaires « business model » et « contrôle d’accès » Préparé les argumentaires et les réunions de négociation avec les telcos Préparé les dossiers de lobbying auprès du Secrétariat à l’Economie Numérique Réalisé des benchmarks problématisés pour nourrir les réflexions de nos interlocuteurs de haut niveau (membres Comex et n-1 Comex) Livrables Benchmark problématisé Gestion des plannings et des risques Projection client & scenarios stratégiques Business plan Previous Next
- Définition et mise en oeuvre méthodologie gestion de projet semi agiles - Fintech | 8pourcent
< Back Définition et mise en oeuvre méthodologie gestion de projet semi agiles - Fintech Pilotage Comment mettre en place une méthode de travail pragmatique pour la gestion de projets digitaux au sein d’une Direction habituée à une méthode classique ? Formation, Management, Process, Déploiement, Agilité, Pilotage, KPI, PME Actions Nous avons : Evalué la maturité des membres de l’équipe sur les méthodes agiles Recueilli les besoins d’amélioration de gestion de projet digitaux Initié le 1er backlog produit et priorisé les users stories Rationalisé l’utilisation des outils (Teamgantt, Confluence, Jira, Teams) Structuré les documents de reporting à proposer au COPIL Formé les membres de l’équipe aux principes clés de l’agilité Livrables Définition des process cibles Gestion de backlog produits Template de specs fonctionnelles Outils de management de projet Previous Next
- Product management app gestion des cartes de paiement - Banque | 8pourcent
< Back Product management app gestion des cartes de paiement - Banque Produit Comment favoriser l’usage de services innovants autour de la gestion des cartes de paiement par l’amélioration continue de l’expérience client ? Management, Pilotage, Agilité, User stories, Cadrage Actions Nous avons : Géré les process d’idéation sur de nouvelles fonctionnalités en mode agile Apporté notre expertise sur les usages iOS et Android, les attentes et les craintes des clients Nourri et structuré le backlog fonctionnel pour assurer l’amélioration continue de l’expérience client sur des services variés : activation/désactivation des options cartes bancaires, ajout et gestion de cartes de fidélité, mise en place d’alertes personnalisables Assuré la conformité des innovations avec les partenaires internes (juristes, conformité, conseillers en agence…) Piloté la mise sur le marché des évolutions et la communication interne Participé à l’animation du service après-vente auprès des clients Livrables Reporting d'activité et gestion des incidents Gestion de backlog produits Management des sprints projets Gestion des plannings et des risques Previous Next
- Pilotage solution transfert d'argent instantané entre particulier - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage solution transfert d'argent instantané entre particulier - Banque Produit Alors que le transfert d’argent via numéro de téléphone entre dans les habitudes des consommateurs, comment développer une nouvelle pratique innovante au sein d’une application bancaire traditionnelle ? Cadrage, Management, Pilotage, Agilité, Parcours client, Prototyping & test utilisateurs Actions Nous avons : Participé à l’élaboration d’un benchmark des applications de transfert d’argent entre particuliers Challengé le marketing sur les besoins métiers améliorant les parcours vs l’alimentation d’une base de données d’utilisateur Participé aux phases de tests utilisateurs Alimenté le backlog produit et participé aux cérémonies agiles Echangé avec toutes les autres entités consommatrices de cette évolution pour mener à bien le projet sans adhérence avec d’autres plannings. Piloté la phase d’accompagnement des utilisateurs et conseillers en agence lors du déploiement de la fonctionnalité Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Rédaction des specs fonctionnels Gestion des planning et des risques Previous Next
- La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? | 8pourcent
< Back Mickael Toledano La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? < Back Digital, Banque D’ici 2030, 80% des banques historiques seraient amenées à disparaître selon le dernier rapport Gartner, octobre 2018. Ah, ma bonne vieille banque ! C’est pour moi une grosse machine, froide et distante, avec des conseillers qui changent tout le temps et prétendent me connaitre en me proposant des tonnes de produits en trouvant toujours un moyen de me faire payer des frais bancaires… Cela étant dit, je suis certaine que vous avez déjà entendu parler de N26, Orange Bank ou encore Monzo. Une petite révolution ! Leur point commun : votre banque se résume à votre appli mobile. Le design est simple, l’expérience client est fluide, l’offre est transparente et la technologie est ultra-performante. Leur atout majeur : le time-to-market. Depuis quelques années, ces fintechs poussent comme des champignons et bouleversent le secteur bancaire. Lorsqu’un nouveau besoin client est identifié, deux approches radicalement différentes se confrontent. Les néo banques vont lancer un produit ou une offre très rapidement (3-6 mois) même si celle-ci doit être encore améliorée plus tard : peu importe, ils seront les premiers à offrir ce nouveau service ! Les banques traditionnelles vont essayer de lancer un produit rapidement mais devront faire face à de nombreuses barrières principalement liées à leur infrastructure, ce qui retardera indéfectiblement la mise en marché (6 mois-1 an ou +). Bien que les néo banques aient une offre bancaire plus réduite, elles semblent défier toute concurrence grâce à leur modèle 100% digital ainsi qu’à leurs contraintes structurelles quasiment inexistantes. On peut effectivement se poser la question de savoir quel est l’avenir pour les banques traditionnelles. Lancer une appli mobile ou un nouveau service innovant ne veut pas dire que la banque a réussi sa transformation digitale. Elle doit à tout prix revoir ses investissements et engager notamment de vastes chantiers de réorganisation des équipes internes, de formation… afin d’améliorer l’expérience qu’elle délivre à ses clients tant en agence et que sur les canaux digitaux. Alors, penser que la banque traditionnelle telle qu’on la connait va disparaître est surement vrai, mais elle reste et restera un pilier essentiel de notre société si toutefois elle réussit à gérer efficacement sa transformation digitale et sa cohabitation avec les fintechs. Si les banques telles qu’on les connait sont vouées à disparaître, le secret de leur survie réside dans leur capacité à se transformer, à créer un lien durable avec leur client et surtout à coexister avec les fintechs répondant à un objectif commun : une expérience client toujours meilleure ! En savoir plus : Gartner : Gartner Says Digitalization Will Make Most Heritage Financial Firms Irrelevant by 2030 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Cadrage et PMO intranet - Industrie | 8pourcent
< Back Cadrage et PMO intranet - Industrie Pilotage Comment refondre un intranet archaïque en un outil de travail et de communication digital modulable, utile et agréable pour plus de 40 000 salariés dans 50 pays ? Pilotage, Management, Gouvernance, Roadmap, Communication, Business plan Actions Nous avons : Décortiqué finement les domaines d’excellence d’un intranet vraiment utile Cadré et décrit la vision d’un intranet next gen efficace prenant en compte les spécificités des salariés de notre client Spécifié les webparts essentiels et piloté l’agence en charge de l’ID visuelle Géré le projet de naming du futur outil Piloté les développements custom en relation avec l’IT (sous Sharepoint) Décrit précisément la stratégie de migration et le process associé Défini le dispositif de lancement et de management du changement Piloté une agence de com digitale pour le lancement Réécrit l’édito des sites Groupes et du site pilote Livrables Clarification de la vision intranet next gen Cadrage des benefices et du produit Management de projet Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next