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- Conformité RGPD app Mobile - Banque | 8pourcent
< Back Conformité RGPD app Mobile - Banque Pilotage Benchmark, Cadrage, Process, Pilotage Comment intégrer les contraintes juridiques du Règlement Général pour la Protection des données dans le développement d’une application bancaire afin de permettre à l’utilisateur d’exercer ses droits ? Actions Nous avons : Réalisé un benchmark concurrentiel Consolidé les avis juridiques Ouvert un chantier de développement Cadré un espace in app de prise de connaissance des droits de l’utilisateur Cadré un formulaire d’exercice des droits in app Cadré la gestion des données du serveur, afin de pouvoir répondre aux exigences des utilisateurs souhaitant exercer leurs droits Créé un registre des traitements et des sous-traitants Intégré les questions juridiques dans les futures évolutions Livrables Benchmark concurrentiel Cadrage juridique Registre des traitements Processus de gestion des données Previous Next
- Marketing opérationnel d'offres mobiles - Médias / Télécoms | 8pourcent
< Back Marketing opérationnel d'offres mobiles - Médias / Télécoms Produit Management, Pilotage, Atelier, Communication, KPI Comment imaginer et proposer des offres mobiles adaptées et ciblées, et accompagner / garantir leurs succès commerciaux, en activant tous les leviers d’acquisition d’un opérateur français ? Actions Nous avons : Défini, piloté, et managé les offres Piloté le P&L des offres et des opérations marketing Participé au business développement et aux innovations de l’opérateur Développé les relations avec les partenaires de l’opérateur dans le cadre d’opérations spéciales Managé l’équipe de chefs de produit de l‘opérateur Animé le dispositif de fidélisation des clients Livrables Plan d'animation d'offres Dispositifs de communication Opérations 360° Analyse des performances commerciales Previous Next
- Définition parcours mobiles innovants - Banque | 8pourcent
< Back Définition parcours mobiles innovants - Banque Stratégie Atelier, Audit, Parcours client, KPI Comment imaginer, construire et prototyper de nouveaux parcours clients innovants pour améliorer l’acquisition et la fidélisation des clients de la banque ? Actions Nous avons : Réalisé un audit des services existants (quantitatif et qualitatif) de gestion de comptes et de relation à l’agence et au conseiller Identifié et priorisé des chantiers liés à l’accompagnement du client dans sa démarche de suivi budgétaire : catégorisation automatique d’opérations, alerting, suivi et proposition de conseils contextualisés… Participé aux ateliers de co-construction des parcours clients Managé la réalisation des prototypes de ces parcours et des tests utilisateurs Défini les KPI à suivre Priorisé le backlog produits Livrables Lab Idéation Gestion de backlog produits Management des sprints projets Prototypes et tests utilisateurs Previous Next
- Mentions légales | 8pourcent
Mentions légales Le présent site est la propriété de 8pourcent SAS Coordonnées E-mail : contact@8pourcent.com La direction de la publication est assurée par Mickaël Toledano, co-fondateur. 1 Hébergeur OVH SAS au capital de 10 069 020 € RCS : Lille Métropole 424 761 419 00045 Code APE : 2620Z N° TVA : FR 22 424 761 419 Siège social : 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix - France Directeur de la publication : Octave KLABA Président : Henryk KLABA Directeur général : Miroslaw KLABA Directeur général délégué : Octave KLABA Directeur général délégué : Halina KLABA 2 Droits et devoirs de l'utilisateur L'utilisateur du présent site reconnaît disposer de la compétence des moyens nécessaires pour accéder à ce site, l'utiliser et avoir vérifié que la configuration informatique utilisée ne contient aucun virus et qu'elle est en parfait état de fonctionnement. En conformité avec les dispositions du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD), l'utilisateur est notamment informé, conformément à cette loi que les informations qu'il communique par le biais des formulaires présents sur le site sont nécessaires pour répondre à sa demande, et sont destinées à 8pourcent, responsable du traitement. L'utilisateur est informé qu'il dispose d'un droit d'accès et de rectification portant sur les données le concernant auprès de cette même société. L'utilisateur est informé que lors de ses visites sur le site un cookie peut s'installer automatiquement sur son logiciel de navigation. Le cookie est un bloc de données qui ne permet pas de l'identifier mais qui sert à enregistrer des informations relatives à la navigation de celui-ci sur le site. 3 Utilisation des données du site Les utilisateurs du présent site sont tenus de respecter les dispositions de la loi relative à l'Informatique, aux fichiers et aux libertés, dont la violation est passible de sanctions pénales. Ils doivent notamment s'abstenir, s'agissant des informations nominatives auxquelles ils accèdent, de toute collecte, de toute utilisation détournée, et d'une manière générale, de tout acte susceptible de porter atteinte à la vie privée ou à la réputation des personnes. La structure générale, ainsi que les logiciels, textes, images animées ou non son savoir-faire, et tous autres éléments composants le site sont la propriété exclusive de 8pourcent. Toute représentation totale ou partielle de ce site par quelque procédé que ce soit, sans l'autorisation expresse de 8pourcent est interdite et constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Il en est de même des bases de données figurant sur le site web, qui sont protégées par les dispositions de la loi du 1er juillet 1998 portant transposition dans le Code de la propriété intellectuelle de la directive européenne du 11 mars 1996 relative à la protection juridique des bases de données.
- Banques et fintechs | 8pourcent
< Back Aurélia Dugast Banques et fintechs un duel gagnant-gagnant < Back Banque, Digital « La fin des banques ; les fintechs cannibalisent la banque de détail ; les fintechs menacent les banques…». Bien loin de ce que la presse annonce de façon récurrente, j’observe que banques et fintechs apprennent de plus en plus à coopérer intelligemment. Après des années de combat, elles travaillent main dans la main à la construction d’un nouveau modèle collaboratif. Du duel à l’entraide… Intrinsèquement orientées client, les fintechs poussent les banques à repenser et à approfondir leur vision de la relation client grâce au développement du digital. Développer une expérience client fluide et adaptée au besoin client devient une priorité au cœur de la stratégie des banques de détail. Ainsi, elles font bénéficier les banques de leur expertise digitale et de leur rapidité à lancer un produit innovant ou encore à développer la connaissance client grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. Elles stimulent l’agilité des banques en améliorant leurs process, leur organisation et en développant la culture du risque. En contrepartie, les banques jouent le rôle d’accélérateur pour les fintechs grâce à leur présence géographique et leur portefeuille de clients, leviers clés de rentabilité pour les nouveaux venus. D’ailleurs, on ne compte plus les banques ayant lancé des fonds d’investissements dédiés aux Fintech (BNP Paribas a annoncé, début 2018, le lancement d’un fonds d’investissement dédié aux fintechs). Elles participent au déploiement à grande échelle des innovations pensées avec les fintechs afin de proposer au client des expériences toujours plus riches. D’après le rapport World Fintech (Capgemini), 75,5% des fintechs ont pour objectif de collaborer avec les banques traditionnelles, chiffre en forte progression ! De la menace à l’opportunité… Divers modèles de collaboration se mettent en place ; qu’il s’agisse d’hackathon, de partenariats, d’incubateurs ou de création de marque blanche. D’après l’étude Les Français et les fintechs (Deloitte) , deux chiffres montrent bien la nécessité de cette collaboration puisque : 76% des français pensent qu’aucun outil digital ne remplacera le conseiller et 44% des français sont prêts à utiliser de nouveaux services financiers s’ils sont proposés par leur banque. « Nous ne craignons pas leur concurrence, notre avenir passe au contraire par notre capacité à travailler avec ces acteurs […] » , propos tenus par Anne-Laure Naveos, responsable acquisitions et partenariats du groupe Crédit Mutuel Arkéa. Banques et fintechs ont, à mon avis, de beaux jours devant eux pour construire ensemble un nouveau business model pérenne car la vraie menace, elle, vient des GAFA ! Imaginez comme le débat banque / fintech sera dépassé lorsqu’Amazon ou Google lanceront leur propre banque… Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Qu’est-ce que l’authentification forte ? | 8pourcent
< Back Aurélia Dugast Qu’est-ce que l’authentification forte ? En bref < Back Banque, Réglementaire, Transformation Aussi appelée authentification à deux facteurs, l’authentification forte est une procédure d’identification permettant à un utilisateur d’accéder à ses données personnelles sur un espace en ligne ou encore de confirmer une opération bancaire en ligne. Pour cela, il lui suffit de prouver que vous êtes bien la personne que vous prétendez être. Aujourd’hui, vous vous connectez sur vos espaces personnels en ligne avec un identifiant + un mot de passe, c’est ce qu’on appelle l’authentification simple. Or, les cyber-attaques se multiplient et se diversifient à mesure que le volume de données circulant sur Internet et les transactions en ligne augmentent. C’est pourquoi il était essentiel de réinventer une méthode d’authentification plus sécurisée. Concrètement, l’authentification forte est la combinaison de votre « identifiant/login », avec deux facteurs de sécurité parmi lesquels : « ce que je sais » : le mot de passe « ce que je suis » : la biométrie (exemples : mon empreinte digitale, la reconnaissance faciale avec mon visage ou vocale avec ma voix) « ce que je possède » : le terminal avec lequel on se connecte (exemples : mon téléphone portable, ma tablette) Pour vous connecter à votre espace personnel en ligne, vous devrez par exemple saisir : votre identifiant + votre mot de passe (« ce que je sais ») + votre empreinte digitale (« ce que je suis »). Bingo, vous avez réalisé une authentification forte ! Ainsi, le risque de fraude est considérablement réduit vu qu’il ne dépend pas seulement d’un simple mot de passe, aussi compliqué soit-il ! Aujourd’hui, l’authentification forte devient une obligation pour les banques dès Septembre 2019 puisque la règlementation européenne (DSP2) a décidé d’en faire un prérequis à de nombreux usages. Véritable casse-tête opérationnel, la mise en place de solutions d’authentification forte est un enjeu de taille pour tous les établissements financiers. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Apple Card | 8pourcent
< Back Raphaël Bodard Apple Card Le service peut-il s’implanter en France ? < Back Banque, Digital, Transformation Annoncée le 25 mars 2019, l’Apple Card est la dernière invention d’Apple en matière de service de paiement. L’idée : une carte physique entièrement gratuite, accompagnée de tous les services Apple. Ce nouveau produit devrait arriver durant l’été 2019 pour les Etats-Unis, aucune date en revanche ne concerne l’Europe. Certains parlent déjà d’une révolution dans le secteur bancaire. Cependant, certaines fonctionnalités de l’Apple Card risquent fort de ne jamais voir le jour en France. Une formidable idée marketing L’Apple Card est une carte de crédit dans le style classique de la firme à la pomme : très épuré. Plus de numéro de carte, plus de date d’expiration, plus de signature. Si vous êtes déjà un adepte du paiement mobile, elle s’intègre naturellement à l’application Wallet des terminaux Apple pour être compatible Apple Pay. En plus d’une carte physique, l’offre est complétée d’une application de gestion financière pour vous permettre de garder un œil averti sur vos dépenses, les catégoriser, retrouver via la géolocalisation quelles dépenses ont été effectuées à quel endroit. Tout cela est annoncé gratuit, sans frais supplémentaire à l’étranger. Le cashback, c’est quoi au juste ? Apple Card est le fruit d’une collaboration entre Apple, la banque d’investissement Goldman Sachs et le service de paiement Mastercard. Cette collaboration permet à la firme de Cupertino de proposer une offre de cashback jusqu’à 3% sur chaque transaction. Très répandu aux États-Unis mais relativement discret en France, le cashback consiste à rembourser au payeur, une partie du prix de son achat. Concrètement comment cela fonctionne-t-il ? Pour chaque transaction, la banque du commerçant doit s’acquitter de ce qu’on appelle une commission d’interchange . Il s’agit d’une partie du montant qu’elle doit reverser à la banque de l’acheteur ainsi qu’au scheme utilisé (Visa, Mastercard). Pour fidéliser leurs clients, les banques qui reçoivent cette commission d’interchange proposent d’en reverser une partie à ces derniers , c’est ce qu’on appelle le cashback. Apple annonce un cashback à 1% pour les transactions via la carte physique, 2% via ApplePay et même jusqu’à 3% de l’achat s’il s’agit d’un produit Apple. C’est là toute l’ambition de la marque : fidéliser ses utilisateurs. Les capter dans l’écosystème Apple en proposant un service gratuit adossé à une offre sur leurs produits. Le tout en devenant un intermédiaire financier majeur . Un marché européen trop différent Mais alors pourquoi l’Apple Card ne peut pas s’imposer en Europe en l’état ? Premièrement, le succès du cashback aux États-Unis réside dans le fait que les commissions d’interchange outre-Atlantique s’élèvent souvent à plus de 2% . En France, elles sont plafonnées à 0.3% . Pour nous proposer ce service, Apple devrait donc mettre la main à la poche, ou parvenir à modifier en profondeur la règlementation en matière de transaction financière. Impossible en l’état donc. De plus, l’Apple Card est une carte de crédit et non de débit. En France, la majorité des paiements du quotidien se font via une carte de débit qui, comme son nom l’indique, débite le compte bancaire rattaché à la carte. Une carte de crédit quant à elle est rattachée à un crédit renouvelable que le client rembourse mensuellement. Apple assure pratiquer des taux compris entre 13.2% et 24.4% ce qui reste relativement bas. Mais l’idée de financer sa vie quotidienne à crédit n’est pas tout à fait dans les mœurs des français, il faudra là aussi adapter son offre. Une règlementation européenne très stricte Dernière limite à apporter au déploiement de l’Apple Card en France, la sécurité des données . Aujourd’hui, la régulation autour de la sécurité des cartes en Europe réside autour de la puce intégrée à toutes les cartes. Apple Card, déplace cette sécurité au niveau du téléphone. Qu’en est-il alors des questions de sécurité technique et de conformité juridique ? Même chose concernant les données personnelles. En proposant ce service, Apple souhaite collecter davantage de nos données pour mieux comprendre nos habitudes de consommation . En Europe, ces données sont protégées par le RGPD . Il faudra à nouveau qu’Apple se plie à ces recommandations et adapte son offre pour la déployer.Plusieurs éléments sont donc à clarifier avant d’espérer voir arriver l’Apple Card en Europe. L’offre de la pomme est certes alléchante pour le public américain et risque de rencontrer un grand succès, mais les habitudes de paiement entre les deux continents son trop différentes pour proposer une offre commune. Quoi qu’il en soit, les ambitions d’Apple sont désormais parfaitement claires : se positionner comme véritable bulle de services autour de son iPhone , entièrement autonome. Et il sera intéressant de voir le milieu bancaire lutter, s’adapter ou faire de nouvelles propositions d’offre d’ici là. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Cadrage digitalisation forces de vente - Edition | 8pourcent
< Back Cadrage digitalisation forces de vente - Edition Pilotage Cadrage, Roadmap, Management, Pilotage, Business plan, Communication Comment recadrer un projet de digitalisation des forces de ventes en recentrant la proposition de valeur sur les besoins vitaux des commerciaux pour améliorer leur efficacité auprès des libraires ? Actions Nous avons : Rechallengé le projet, sa vision, son utilité concrète pour le business et pour les utilisateurs (les commerciaux) Repensé le service digital en recourant à des techniques de design thinking Rationalisé la gestion du budget et des ressources Prépare un appel d’offres pour sélectionner un prestataire digital Relancé la phase opérationnelle de développement après avoir revu la conception Nourri les instances de décision auprès de la Direction Générale Livrables Réalignement de la vision Réalignement des objectifs Management de planning Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next
- Project management Agile | 8pourcent
< Back Raphaël Bordard Project management Agile La réussite assurée ? < Back Digital, Méthodologie, Management 30%. Depuis de nombreuses années ce chiffre qui fait référence au taux réussite des projets menés en entreprise, ne bouge pas vraiment. Il oscille parfois de quelques points selon les années et varie principalement en fonction de l’envergure et la durée des projets. Pourtant depuis plusieurs années se sont développées les méthodes Agiles, se voulant révolutionnaires et bien plus efficaces que les méthodes traditionnelles. Comment expliquer alors que le taux de réussite des projets reste constant chaque année ? Les méthodes Agiles, qu’est-ce que c’est ? Les méthodes agiles sont des approches de gestion de projet qui favorisent la flexibilité, la collaboration et l'adaptation aux changements. Il en existe de nombreuses variations, chacune ayant leurs spécificités (Scrum, Kanban, SaFe, XP, …), mais ces méthodes Agiles partagent toutes des principes communs tels que la communication fréquente entre les parties prenantes, la flexibilité face aux changements, l’autonomie des équipes ou encore la priorisation des attentes du client. La force de ces méthodes réside dans leur flexibilité : chaque méthode peut être adaptée en fonction des besoins spécifiques du projet et de l’équipe. Ces méthodes sont particulièrement bien adaptées au milieu de la technologie et du développement informatique, qui permet plus facilement la segmentation des livrables et qui incite plus à l’autonomie. Quelle est l’efficacité des méthodes Agiles ? D’après plusieurs études, le taux de réussite moyen d’un projet en méthode agile se situe aux alentours de 40%, contrairement aux méthodes purement linéaires qui avoisine les 12% de réussite en moyenne. Encore plus rassurant : les méthodes Agiles permettent de réduire le taux de projets échoués à 10% environ, là où les méthodes linéaires (Waterfall, V, ...) ont un taux d’échec de 30% en moyenne. Les méthodes Agiles permettent donc non seulement d’augmenter le taux de réussite des projets, mais permettent aussi de sauver les projets de la noyade ! Comment expliquer alors la stagnation du taux moyen de réussite des projets ? Pour mieux comprendre la différence entre ces chiffres, il faut prendre en compte le domaine d’application des méthodes Agiles. Comme mentionné précédemment, les méthodes agiles sont particulièrement efficaces dans le domaine de la technologie et du développement IT, un domaine qui a vu le nombre de projets exploser au cours de la dernière décennie, et qui est en constante augmentation. Les méthodes Agiles ont aussi su montrer leur efficacité dans le secteur des services, mais à moindre mesure. Ce sont donc les nombreux projets technologiques et de petite ampleur qui tirent les chiffres vers le haut. En revanche les secteurs plus traditionnels n’arrivent pas à aussi bien appliquer des méthodes purement Agiles, qui se prêtent moins à ces techniques de segmentation et de flexibilité extrêmes. Quelle méthode faut-il alors appliquer pour mettre toutes les chances de son côté ? Dans l’ensemble, les méthodes Agiles ont su faire leurs preuves. En revanche, plusieurs études apportent une nuance : la meilleure méthode serait … les deux méthodes à la fois ! D’après des recherches récentes sur des gestions de projets, le management de projet hybride aurait le meilleur taux de réussite de toutes les méthodes. En effet, les risques et désavantages d’une méthode seraient beaucoup plus facilement compensés par l’autre méthode. Plus précis encore, la meilleure de toutes les méthodes hybrides serait une méthode traditionnelle à laquelle on superpose une dimension Agile. Avec cette méthode, il est possible de garder le meilleur des deux méthodes : des bases de gestion traditionnelles solides (formalisation, planification, ...) auxquelles les managers et employés sont habituées, couplées à une communication continue et une meilleure flexibilité (découpage des livrables, itérations, ...). En conclusion, la meilleure méthode pour réussir votre projet, c’est à vous de la concevoir, en trouvant le parfait équilibre entre votre culture d'entreprise, le type de projet, le niveau d'innovation embarqué, et les compétences de vos équipes. Sans oublier que la méthode reste avant tout un moyen, et que réussir vos projets sera toujours un exercice compliqué, basé sur la qualité du travail collectif qu'il sera indispensable d'animer pour maximiser les chances d'atteindre vos objectifs. (source : "Chaos Report", Standish Group, 2011, 2015, 2020) Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque Pilotage Pilotage, Communication, Atelier, Formation Comment sensibiliser l’organisation et accompagner les entités (+40) aux changements majeurs liés à la DSP2 afin de satisfaire au mieux les clients ? Actions Nous avons : Identifié et évalué les impacts liés à la DSP2 pour les clients et le réseau Ecouté et analysé les besoins d’accompagnement Coordonné et animé des ateliers avec les parties-prenantes : réseau, juridique, communication, marketing, distribution… Elaboré un programme d’accompagnement Réalisé une stratégie de communication et sa déclinaison (parcours clients, newsletter, emailing, courrier, articles, FAQ…) Embarqué et sensibilisé l’organisation et +40 entités Informé, accompagné au quotidien les référents et équipes de chaque entité Partagé les bonnes pratiques et les retours d’expériences Réalisé un bagage d’accompagnement consolidé pour le réseau et les clients Livrables Programme d'accompagnement du changement Animation d'ateliers Stratégie de communication client Bagage d'accompagnement Previous Next
- La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? | 8pourcent
< Back Mickael Toledano La banque traditionnelle a-t-elle un avenir ? < Back Digital, Banque D’ici 2030, 80% des banques historiques seraient amenées à disparaître selon le dernier rapport Gartner, octobre 2018. Ah, ma bonne vieille banque ! C’est pour moi une grosse machine, froide et distante, avec des conseillers qui changent tout le temps et prétendent me connaitre en me proposant des tonnes de produits en trouvant toujours un moyen de me faire payer des frais bancaires… Cela étant dit, je suis certaine que vous avez déjà entendu parler de N26, Orange Bank ou encore Monzo. Une petite révolution ! Leur point commun : votre banque se résume à votre appli mobile. Le design est simple, l’expérience client est fluide, l’offre est transparente et la technologie est ultra-performante. Leur atout majeur : le time-to-market. Depuis quelques années, ces fintechs poussent comme des champignons et bouleversent le secteur bancaire. Lorsqu’un nouveau besoin client est identifié, deux approches radicalement différentes se confrontent. Les néo banques vont lancer un produit ou une offre très rapidement (3-6 mois) même si celle-ci doit être encore améliorée plus tard : peu importe, ils seront les premiers à offrir ce nouveau service ! Les banques traditionnelles vont essayer de lancer un produit rapidement mais devront faire face à de nombreuses barrières principalement liées à leur infrastructure, ce qui retardera indéfectiblement la mise en marché (6 mois-1 an ou +). Bien que les néo banques aient une offre bancaire plus réduite, elles semblent défier toute concurrence grâce à leur modèle 100% digital ainsi qu’à leurs contraintes structurelles quasiment inexistantes. On peut effectivement se poser la question de savoir quel est l’avenir pour les banques traditionnelles. Lancer une appli mobile ou un nouveau service innovant ne veut pas dire que la banque a réussi sa transformation digitale. Elle doit à tout prix revoir ses investissements et engager notamment de vastes chantiers de réorganisation des équipes internes, de formation… afin d’améliorer l’expérience qu’elle délivre à ses clients tant en agence et que sur les canaux digitaux. Alors, penser que la banque traditionnelle telle qu’on la connait va disparaître est surement vrai, mais elle reste et restera un pilier essentiel de notre société si toutefois elle réussit à gérer efficacement sa transformation digitale et sa cohabitation avec les fintechs. Si les banques telles qu’on les connait sont vouées à disparaître, le secret de leur survie réside dans leur capacité à se transformer, à créer un lien durable avec leur client et surtout à coexister avec les fintechs répondant à un objectif commun : une expérience client toujours meilleure ! En savoir plus : Gartner : Gartner Says Digitalization Will Make Most Heritage Financial Firms Irrelevant by 2030 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Stratégie internet à 3 ans - Presse | 8pourcent
< Back Stratégie internet à 3 ans - Presse Stratégie Roadmap, Business plan Comment positionner le canal internet au sein de la stratégie du Groupe leader de la TV payante ? Actions Nous avons : Réalisé un état de lieux complet de la présence du Groupe sur internet Tiré les enseignements de cette présence, au regard de la stratégie globale Groupe Identifié et proposé des recommandations concrètes (axes d’amélioration de l’existant et nouvelles initiatives à lancer) Définit et mis en place une gouvernance transverse, garante de l’efficacité des recommandations Livrables Cartographie problématisée Roadmaps offres, prosuits, services Projection client & scenarios stratégiques Business plan Previous Next
