Résultats de recherche
152 résultats trouvés avec une recherche vide
- Apple Card | 8pourcent
< Back Raphaël Bodard Apple Card Le service peut-il s’implanter en France ? < Back Banque, Digital, Transformation Annoncée le 25 mars 2019, l’Apple Card est la dernière invention d’Apple en matière de service de paiement. L’idée : une carte physique entièrement gratuite, accompagnée de tous les services Apple. Ce nouveau produit devrait arriver durant l’été 2019 pour les Etats-Unis, aucune date en revanche ne concerne l’Europe. Certains parlent déjà d’une révolution dans le secteur bancaire. Cependant, certaines fonctionnalités de l’Apple Card risquent fort de ne jamais voir le jour en France. Une formidable idée marketing L’Apple Card est une carte de crédit dans le style classique de la firme à la pomme : très épuré. Plus de numéro de carte, plus de date d’expiration, plus de signature. Si vous êtes déjà un adepte du paiement mobile, elle s’intègre naturellement à l’application Wallet des terminaux Apple pour être compatible Apple Pay. En plus d’une carte physique, l’offre est complétée d’une application de gestion financière pour vous permettre de garder un œil averti sur vos dépenses, les catégoriser, retrouver via la géolocalisation quelles dépenses ont été effectuées à quel endroit. Tout cela est annoncé gratuit, sans frais supplémentaire à l’étranger. Le cashback, c’est quoi au juste ? Apple Card est le fruit d’une collaboration entre Apple, la banque d’investissement Goldman Sachs et le service de paiement Mastercard. Cette collaboration permet à la firme de Cupertino de proposer une offre de cashback jusqu’à 3% sur chaque transaction. Très répandu aux États-Unis mais relativement discret en France, le cashback consiste à rembourser au payeur, une partie du prix de son achat. Concrètement comment cela fonctionne-t-il ? Pour chaque transaction, la banque du commerçant doit s’acquitter de ce qu’on appelle une commission d’interchange . Il s’agit d’une partie du montant qu’elle doit reverser à la banque de l’acheteur ainsi qu’au scheme utilisé (Visa, Mastercard). Pour fidéliser leurs clients, les banques qui reçoivent cette commission d’interchange proposent d’en reverser une partie à ces derniers , c’est ce qu’on appelle le cashback. Apple annonce un cashback à 1% pour les transactions via la carte physique, 2% via ApplePay et même jusqu’à 3% de l’achat s’il s’agit d’un produit Apple. C’est là toute l’ambition de la marque : fidéliser ses utilisateurs. Les capter dans l’écosystème Apple en proposant un service gratuit adossé à une offre sur leurs produits. Le tout en devenant un intermédiaire financier majeur . Un marché européen trop différent Mais alors pourquoi l’Apple Card ne peut pas s’imposer en Europe en l’état ? Premièrement, le succès du cashback aux États-Unis réside dans le fait que les commissions d’interchange outre-Atlantique s’élèvent souvent à plus de 2% . En France, elles sont plafonnées à 0.3% . Pour nous proposer ce service, Apple devrait donc mettre la main à la poche, ou parvenir à modifier en profondeur la règlementation en matière de transaction financière. Impossible en l’état donc. De plus, l’Apple Card est une carte de crédit et non de débit. En France, la majorité des paiements du quotidien se font via une carte de débit qui, comme son nom l’indique, débite le compte bancaire rattaché à la carte. Une carte de crédit quant à elle est rattachée à un crédit renouvelable que le client rembourse mensuellement. Apple assure pratiquer des taux compris entre 13.2% et 24.4% ce qui reste relativement bas. Mais l’idée de financer sa vie quotidienne à crédit n’est pas tout à fait dans les mœurs des français, il faudra là aussi adapter son offre. Une règlementation européenne très stricte Dernière limite à apporter au déploiement de l’Apple Card en France, la sécurité des données . Aujourd’hui, la régulation autour de la sécurité des cartes en Europe réside autour de la puce intégrée à toutes les cartes. Apple Card, déplace cette sécurité au niveau du téléphone. Qu’en est-il alors des questions de sécurité technique et de conformité juridique ? Même chose concernant les données personnelles. En proposant ce service, Apple souhaite collecter davantage de nos données pour mieux comprendre nos habitudes de consommation . En Europe, ces données sont protégées par le RGPD . Il faudra à nouveau qu’Apple se plie à ces recommandations et adapte son offre pour la déployer.Plusieurs éléments sont donc à clarifier avant d’espérer voir arriver l’Apple Card en Europe. L’offre de la pomme est certes alléchante pour le public américain et risque de rencontrer un grand succès, mais les habitudes de paiement entre les deux continents son trop différentes pour proposer une offre commune. Quoi qu’il en soit, les ambitions d’Apple sont désormais parfaitement claires : se positionner comme véritable bulle de services autour de son iPhone , entièrement autonome. Et il sera intéressant de voir le milieu bancaire lutter, s’adapter ou faire de nouvelles propositions d’offre d’ici là. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Cadrage digitalisation forces de vente - Edition | 8pourcent
< Back Cadrage digitalisation forces de vente - Edition Pilotage Cadrage, Roadmap, Management, Pilotage, Business plan, Communication Comment recadrer un projet de digitalisation des forces de ventes en recentrant la proposition de valeur sur les besoins vitaux des commerciaux pour améliorer leur efficacité auprès des libraires ? Actions Nous avons : Rechallengé le projet, sa vision, son utilité concrète pour le business et pour les utilisateurs (les commerciaux) Repensé le service digital en recourant à des techniques de design thinking Rationalisé la gestion du budget et des ressources Prépare un appel d’offres pour sélectionner un prestataire digital Relancé la phase opérationnelle de développement après avoir revu la conception Nourri les instances de décision auprès de la Direction Générale Livrables Réalignement de la vision Réalignement des objectifs Management de planning Pilotage budgétaire / Ressources Previous Next
- Project management Agile | 8pourcent
< Back Raphaël Bordard Project management Agile La réussite assurée ? < Back Digital, Méthodologie, Management 30%. Depuis de nombreuses années ce chiffre qui fait référence au taux réussite des projets menés en entreprise, ne bouge pas vraiment. Il oscille parfois de quelques points selon les années et varie principalement en fonction de l’envergure et la durée des projets. Pourtant depuis plusieurs années se sont développées les méthodes Agiles, se voulant révolutionnaires et bien plus efficaces que les méthodes traditionnelles. Comment expliquer alors que le taux de réussite des projets reste constant chaque année ? Les méthodes Agiles, qu’est-ce que c’est ? Les méthodes agiles sont des approches de gestion de projet qui favorisent la flexibilité, la collaboration et l'adaptation aux changements. Il en existe de nombreuses variations, chacune ayant leurs spécificités (Scrum, Kanban, SaFe, XP, …), mais ces méthodes Agiles partagent toutes des principes communs tels que la communication fréquente entre les parties prenantes, la flexibilité face aux changements, l’autonomie des équipes ou encore la priorisation des attentes du client. La force de ces méthodes réside dans leur flexibilité : chaque méthode peut être adaptée en fonction des besoins spécifiques du projet et de l’équipe. Ces méthodes sont particulièrement bien adaptées au milieu de la technologie et du développement informatique, qui permet plus facilement la segmentation des livrables et qui incite plus à l’autonomie. Quelle est l’efficacité des méthodes Agiles ? D’après plusieurs études, le taux de réussite moyen d’un projet en méthode agile se situe aux alentours de 40%, contrairement aux méthodes purement linéaires qui avoisine les 12% de réussite en moyenne. Encore plus rassurant : les méthodes Agiles permettent de réduire le taux de projets échoués à 10% environ, là où les méthodes linéaires (Waterfall, V, ...) ont un taux d’échec de 30% en moyenne. Les méthodes Agiles permettent donc non seulement d’augmenter le taux de réussite des projets, mais permettent aussi de sauver les projets de la noyade ! Comment expliquer alors la stagnation du taux moyen de réussite des projets ? Pour mieux comprendre la différence entre ces chiffres, il faut prendre en compte le domaine d’application des méthodes Agiles. Comme mentionné précédemment, les méthodes agiles sont particulièrement efficaces dans le domaine de la technologie et du développement IT, un domaine qui a vu le nombre de projets exploser au cours de la dernière décennie, et qui est en constante augmentation. Les méthodes Agiles ont aussi su montrer leur efficacité dans le secteur des services, mais à moindre mesure. Ce sont donc les nombreux projets technologiques et de petite ampleur qui tirent les chiffres vers le haut. En revanche les secteurs plus traditionnels n’arrivent pas à aussi bien appliquer des méthodes purement Agiles, qui se prêtent moins à ces techniques de segmentation et de flexibilité extrêmes. Quelle méthode faut-il alors appliquer pour mettre toutes les chances de son côté ? Dans l’ensemble, les méthodes Agiles ont su faire leurs preuves. En revanche, plusieurs études apportent une nuance : la meilleure méthode serait … les deux méthodes à la fois ! D’après des recherches récentes sur des gestions de projets, le management de projet hybride aurait le meilleur taux de réussite de toutes les méthodes. En effet, les risques et désavantages d’une méthode seraient beaucoup plus facilement compensés par l’autre méthode. Plus précis encore, la meilleure de toutes les méthodes hybrides serait une méthode traditionnelle à laquelle on superpose une dimension Agile. Avec cette méthode, il est possible de garder le meilleur des deux méthodes : des bases de gestion traditionnelles solides (formalisation, planification, ...) auxquelles les managers et employés sont habituées, couplées à une communication continue et une meilleure flexibilité (découpage des livrables, itérations, ...). En conclusion, la meilleure méthode pour réussir votre projet, c’est à vous de la concevoir, en trouvant le parfait équilibre entre votre culture d'entreprise, le type de projet, le niveau d'innovation embarqué, et les compétences de vos équipes. Sans oublier que la méthode reste avant tout un moyen, et que réussir vos projets sera toujours un exercice compliqué, basé sur la qualité du travail collectif qu'il sera indispensable d'animer pour maximiser les chances d'atteindre vos objectifs. (source : "Chaos Report", Standish Group, 2011, 2015, 2020) Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage conduite du changement conformité DSP2 - Banque Pilotage Pilotage, Communication, Atelier, Formation Comment sensibiliser l’organisation et accompagner les entités (+40) aux changements majeurs liés à la DSP2 afin de satisfaire au mieux les clients ? Actions Nous avons : Identifié et évalué les impacts liés à la DSP2 pour les clients et le réseau Ecouté et analysé les besoins d’accompagnement Coordonné et animé des ateliers avec les parties-prenantes : réseau, juridique, communication, marketing, distribution… Elaboré un programme d’accompagnement Réalisé une stratégie de communication et sa déclinaison (parcours clients, newsletter, emailing, courrier, articles, FAQ…) Embarqué et sensibilisé l’organisation et +40 entités Informé, accompagné au quotidien les référents et équipes de chaque entité Partagé les bonnes pratiques et les retours d’expériences Réalisé un bagage d’accompagnement consolidé pour le réseau et les clients Livrables Programme d'accompagnement du changement Animation d'ateliers Stratégie de communication client Bagage d'accompagnement Previous Next
- Evaluation de use cases et de leur potentiel business - Fintech | 8pourcent
< Back Evaluation de use cases et de leur potentiel business - Fintech Stratégie Cadrage, Pilotage, Gouvernance, KPI, Process, Business plan, Benchmark, PME Comment élargir le business d’une plateforme technologique de paiement du marché de la bank-as-a-service au marché plus large de l’embedded payment. Quels sont les use cases les plus prometteurs pour diversifier l’activité ? Actions Etudié les caractéristiques produit de la plateforme de bank as a service ainsi que les produits technos concurrents Etudié les caractéristiques des acteurs cibles concernés par les 10 use cases pour bien comprendre leurs enjeux business (rentabilité, conquête, fidélisation) & d’efficacité opérationnelle Analysé les process clés de ces 10 types d’acteurs, futurs prospects potentiels Rencontré des dirigeants d’entreprises cibles potentielles & évalué les bénéfices de l’intégration de briques innovantes de paiement as a service (pay in, pay out, issuing, …) dans leurs activités Proposé une priorisation des use cases en fonction de critères rationnels de potentiel marché Sélectionné les use cases à travailler en priorité sur le plan commercial, listé tous les prospects à plus fort potentiel à adresser et réalisé les supports de prospection commerciale customisé pour chaque prospect Redéfini le site internet en clarifiant les features produits et les bénéfices clients pour chaque use case afin de soutenir l’effort marketing et commercial Livrables Etude des marchés et des acteurs Chiffrages des opportunités business Priorisation des marchés à adresser Ciblage des prospects Previous Next
- Pilotage cadrage et conception app mobile - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage cadrage et conception app mobile - Banque Pilotage Cadrage, KPI, Pilotage, Communication, Gouvernance, Atelier, Management Comment concevoir et mettre en œuvre un dispositif de pilotage pragmatique pour la conception d’une nouvelle application bancaire dans une nouvelle organisation et selon les principes de l’agilité à l’échelle ? Actions Livrables Cadrage et structuration du produit Tableau de bord de pilotage Communication au top management Reporting d'activitéet gestion des incidents Previous Next
- / CHIEF OF STAFF | 8pourcent
Chief of Staff Trouvez Votre Chief of Staff Dans le monde dynamique des PME, startups et ETI , un Chief of Staff compétent et adapté est indispensable pour optimiser votre gestion et vous concentrer sur les tâches cruciales. Que vous soyez un dirigeant d'entreprise (CxO), investisseur, responsable d'équipe ou directeur de programme, un Chief of Staff peut augmenter votre façon de travailler. Ne manquez pas cette opportunité de renforcer votre impact et d’animer efficacement votre périmètre . Contactez 8pourcent pour trouver le Chief of Staff adapté à votre situation. . Périmètre Adapté à vos besoins Chief of Staff (en prestation) En fonction de vos besoins, nous vous proposerons le bon niveau de séniorité & d’expertise pour vous accompagner avec l’un de nos Chiefs of Staff. Nos Chiefs of Staff s'engagent dans la planification et la mise en œuvre de vos stratégies, la gestion de projets importants et transverses, et servent souvent de liaison avec les autres membres de l’organisation, la gouvernance et le pilotage de la performance. Assistance à Chief of Staff L'assistant de Chief of Staff joue un rôle crucial dans le soutien et l'optimisation de l'efficacité du Chief of Staff , un poste de haut niveau aux attributions et priorités souvent très nombreuses. Nos consultant accompagnent votre Chief of Staff interne en renfort dans la coordination de projets spécifiques et complexes , le soutien opérationnel et la communication. La préparation de vos instances de gouvernance ou le suivi de vos processus OKR font souvent partie de leurs attributions clés. Avec rigueur, transparence, et esprit de synthèse Mise en place d’un Chief of Staff Evaluation de vos besoins, définition du rôle et de ses responsabilités, création de la fiche de poste, intégration et formation, mise en place des mécanismes de collaboration, de suivi et d’évaluation. 8pourcent vous accompagne dans la planification minutieuse à toutes les étapes, adaptée à vos besoins et à la structure de votre entité. Notre approche .01 Des compétences clés et multiples Nos consultants combinent une compréhension approfondie des différents secteurs et métiers (réseau, IT, Data, marketing...) avec une capacité exceptionnelle de synthèse. Ils maîtrisent les environnements complexes et naviguent habilement dans les organisations. Avec leur force de proposition et leurs convictions argumentées, ils sont préparés pour des contextes internationaux. Ils représentent ainsi une véritable extension de vos capacités ou de celles de vos équipes. Nos Chiefs of Staff encouragent une collaboration étroite, une communication fluide et une transparence pilotée, alignant vos équipes vers des objectifs communs. Ils assurent un alignement parfait entre les stratégies de l'entreprise et les opérations quotidiennes, avec un focus particulier sur le pilotage de la performance (OKR, …). Gestion du pilotage récurrent Si vous êtes un dirigeant de PME cherchant un collaborateur pour gérer un projet stratégique et optimiser le fonctionnement de vos directions internes, choisissez un bras droit dynamique et opérationnel pour piloter vos dossiers clés. Pour les patrons d'ETI ou de grands groupes, nos consultants Chief of staff sont idéaux pour préparer vos dossiers, coordonner vos CxO, faire avancer vos initiatives stratégiques, et vous libérer afin de vous concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée. Vous êtes manager / responsable d’équipe , avec des enjeux de définition de vos priorités, d’analyse d’impact de nouvelles technologies sur vos façons d’opérer, ou besoin de remettre sur les rails un programme transverse impactant toutes vos équipes ? Rendez-vous service en nous laissant vous rendre service. Le temps que ce pic d’activité soit derrière vous. Vous êtes un CEO de start up et avez besoin d’un véritable Chief of Staff au sens classique du terme pour vous aider à gérer votre croissance (organisation, processisation, recrutement, pilotage financier, OKR, relations avec les fonds etc …) ? Choisissez un consultant 8pourcent expérimenté, de formation académique de haut niveau et ayant déjà réalisé des missions variées de stratégie, project management et d’organisation / efficacité opérationnelle. .02 .03 Des softskills, fondamentaux et indispensables Quel poste au sein d’une entreprise nécessite plus de sotfkills que celui de CoS ? Excellente communication, compétences interpersonnelles, pensée critique et problem solving, organisation et gestion du temps, adaptabilité et flexibilité, leadership et gestion d’équipe, discrétion et sens de la confidentialité, capacité d’analyse et d’apprentissage, gestion du stress et résilience, esprit d’équipe et collaboration, humilité… tant de qualités que nous recherchons dans les profils de CoS que nous mettons à votre disposition.
- Pilotage lancement TV mobile personnelle - Médias | 8pourcent
< Back Pilotage lancement TV mobile personnelle - Médias Produit Parcours client, Roadmap, Management, Atelier, Pilotage, Business plan, Benchmark Comment nourrir, challenger et aligner les représentants de haut niveau des 16 chaînes de TV retenues par le CSA pour faire avancer le dossier TMP dans un contexte politique complexe ? Actions Nous avons : Préparé les recommandations stratégiques au COPIL TMP décidant des orientations sur le business model, le contrôle d’accès et les contraintes juridiques Piloté les workshops hebdomadaires « business model » et « contrôle d’accès » Préparé les argumentaires et les réunions de négociation avec les telcos Préparé les dossiers de lobbying auprès du Secrétariat à l’Economie Numérique Réalisé des benchmarks problématisés pour nourrir les réflexions de nos interlocuteurs de haut niveau (membres Comex et n-1 Comex) Livrables Benchmark problématisé Gestion des plannings et des risques Projection client & scenarios stratégiques Business plan Previous Next
- Choisir sa méthode agile | 8pourcent
< Back Camille Lehmann Choisir sa méthode agile ...comme on choisit sa salle de sport < Back Méthodologie, Management, Digital, Transformation, Agilité Novembre : les semaines ont passé depuis les bonnes résolutions de la rentrée – certaines visaient peut-être à améliorer vos processus de travail et à tendre vers plus d’agilité ? Quelle approche avez-vous choisie ? Et pourquoi ? Scrum , Lean, Kanban … on s’y perd facilement. En ce qui me concerne, je trouve qu’on peut faire un parallèle avec le choix d’une salle de sport : Vous recherchez la force et la stabilité musculaire ? Renseignez-vous sur l’eXtreme Programming : revue de code, tests unitaires automatisés… vous consoliderez vos bases et limiterez votre dette technique. Vous souhaitez améliorer votre cardio ? Optez pour Kanban et ses outils de gestion de flow : en traitant moins de sujets en même temps, vous garantissez de tenir plus longtemps dans la durée. Vous cherchez la souplesse ? Passez les portes du lean UX et du design thinking . Avec une approche orientée utilisateur, où la recherche et le terrain ont une place cruciale, vous saurez séduire vos clients. Vous voulez un cadre qui vous oblige à venir à la salle plusieurs fois par semaine (parce que sinon, c’est même pas la peine…) ? Lancez-vous en Scrum : son framework vous contraindra à respecter ses cérémonies, ses rôles et ses jalons. Vous n’aimez pas les salles de sport ? Ecoutez votre instinct, n’ayez pas peur de vous tromper, et proposez vos propres solutions ! En conclusion, ne foncez pas à toute allure dans l’une ou l’autre de ces méthodes : écoutez vos équipes marketing, IT… et choisissez ensemble les éléments de méthode les plus pragmatiques dans votre organisation en fonction de vos forces et faiblesses actuelles. Sans quoi vous risquez de vous essouffler – voire pire, de vous faire un claquage ! 😉 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Assistants vocaux versus utilisateurs | 8pourcent
< Back Clmence guerrier de Dumast Assistants vocaux versus utilisateurs Qui sont les assistants de qui ? < Back Transformation, Digital, IA « Ok Google, quelle heure est-il ?» « Il est 15h06 » Ce dialogue se déroule entre deux intelligences. Je « discute » avec mon assistant vocal. Au-delà des geekeries en tout genre et des opportunités business alléchantes, je m’interroge sur les réels bénéfices, aussi bien « pratiques » que « éthiques », de ces nouveaux invités dans nos maisons. Petit boitier en plastique, l’assistant vocal concentre des solutions épatantes d’intelligence artificielle et de reconnaissance vocale. Il obéit à la voix plutôt qu’au doigt. Je pose ma question et cette petite enceinte m’apporte la réponse. Enfin normalement. Tout ce petit monde fonctionne avec le Wi-fi, minutieusement orchestré par les GAFA. Pas de jaloux, chacun le sien : Alexa pour Amazon, Google Home pour Google, HomePod pour Apple, Invoke pour Microsoft… Côté business, le Web vocal est au cœur de marchés sous-jacents très lucratifs avec des externalités positives pour ces GAFA : e-commerce, services multimédia (musique, jeux vidéo, …), ventes de données utilisateurs et publicités. Mon expérience de discussion avec des assistants vocaux me laisse croire à des marges de progression intéressantes pour parvenir à me convaincre. Pour une utilisation basico-basique, ça fait le job. Mais, curiosité oblige et passion de la discussion, dès que je pose des questions plus « complexes », c’est à moi de m’adapter au « cerveau » de mon assistant vocal. Je dois trouver la bonne façon de poser ma question pour espérer obtenir la réponse recherchée … Je deviens donc l’assistant de mon assistant. Contre-intuitif ! En effet, les assistants vocaux se concentrent uniquement sur les mots clés au détriment de la bonne syntaxe ou du langage naturel, pourtant essentiel dans tout dialogue. Comment ce petit boitier, gentiment posé sur ma gondole, mais véritable espion de mon quotidien, utilise toutes les informations qu’il capte ? Nous sommes bien loin de la devise des assistants : « Tout entendre et ne rien dire ». Car, parait-il, les GAFA revendent ces données à des fins publicitaires. Par conséquence, l’assistant vocal me propose une seule façon de voir les choses en me proposant une réponse unique car : les annonceurs paient pour être cités avant ou à la place d’un autre, les éditeurs privilégient leurs services. C’est pourtant tellement enrichissant d’être face à une diversité de points de vue. Discuter avec son assistant vocal, c’est surtout être conscient d’interagir avec une intelligence qui n’est pas absolue mais artificielle… et qui repose avant tout sur des cerveaux humains indispensables et irremplaçables, dotés d’esprit critique et de qualités relationnelles. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Une bonne expérience client ? | 8pourcent
< Back Mickaël Toledano Une bonne expérience client ? Pense à Maman ! < Back Méthodologie, Digital, Transformation Nous avons tous comme priorité de « faire vivre une expérience client mémorable, unique, irréprochable… ». Oui mais voilà : une fois que l’on a écrit cela dans son plan stratégique, les problèmes commencent. Déjà, personne ne semble disposé à réellement « penser et travailler client ». Ensuite, on se confronte très vite à des problèmes multiples : « problèmes de budget », « problèmes de ressources », « problèmes politiques» etc. Bref, dans la vraie vie, le client passe souvent au second plan, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que faire ?! Voici une petite astuce toute simple que j’utilise depuis plusieurs années : faites appel à votre maman (je veux dire, symboliquement bien sûr…). Invoquez la figure maternelle pour faire prendre conscience à vos équipes, à vos partenaires et à vos patrons, qu’en bout de chaîne de la majorité de vos projets innovants, il y a toujours une Maman, c’est-à-dire une personne à qui l’on tient, pour laquelle nous avons de l’amour et du respect. « Imagine que ta mère fait partie des utilisateurs de ton service : es-tu à l’aise avec ce que tu lui proposes comme service et comme expérience client ? ». Voilà une toute petite phrase qui remet dans l’esprit des équipes un fort niveau d’empathie indispensable à leur métier. Répétez-là régulièrement, et vous lutterez efficacement contre ce mal étrange qui touche certaines organisations qui ont du mal à penser client ! Cela ne résoudra pas tout, mais cela fera germer dans l’esprit de vos équipes ce petit feeling tellement indispensable pour améliorer l’expérience et le traitement de vos clients dans le monde réel ! Reste une dernière question : est-ce que cela marche aussi avec le père, l’épouse, le mari, les frères, les sœurs, les enfants… ?! Je vous laisse deviner… Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Pilotage solution transfert d'argent instantané entre particulier - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage solution transfert d'argent instantané entre particulier - Banque Produit Cadrage, Management, Pilotage, Agilité, Parcours client, Prototyping & test utilisateurs Alors que le transfert d’argent via numéro de téléphone entre dans les habitudes des consommateurs, comment développer une nouvelle pratique innovante au sein d’une application bancaire traditionnelle ? Actions Nous avons : Participé à l’élaboration d’un benchmark des applications de transfert d’argent entre particuliers Challengé le marketing sur les besoins métiers améliorant les parcours vs l’alimentation d’une base de données d’utilisateur Participé aux phases de tests utilisateurs Alimenté le backlog produit et participé aux cérémonies agiles Echangé avec toutes les autres entités consommatrices de cette évolution pour mener à bien le projet sans adhérence avec d’autres plannings. Piloté la phase d’accompagnement des utilisateurs et conseillers en agence lors du déploiement de la fonctionnalité Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Rédaction des specs fonctionnels Gestion des planning et des risques Previous Next
