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  • Fintechs, la course aux cartes de paiements | 8pourcent

    < Back Raphael Bodard Fintechs, la course aux cartes de paiements < Back Digital, Transformation, Banque Après Max , Sharepay puis Linxo , la fintech Curve s’installe en France . Leurs points communs ? Toutes ces fintechs proposent une carte de crédit permettant de débiter n’importe lequel de vos comptes. Utile, si vous êtes multi-bancarisé ou si vous collectionnez les cartes de crédits. Le marché semble porteur, les levées de fonds cumulent des centaines de milliers d’euros. Les acteurs du secteur se pressent, mais jusqu’à quand ? Max, ou comment j’ai arrêté de porter mon portefeuille J’ai découvert Max , la fintech du Crédit mutuel – Arkéa , il y a quelques mois. Cette petite appli me promettait de pouvoir utiliser une seule carte pour débiter mon compte courant à la Société Générale , et mon compte joint chez Fortuneo . Pratique, une carte en moins dans mon portefeuille. En un swipe, je choisis depuis mon téléphone quel compte débiter avant de payer avec une jolie carte physique mauve. Et si vous ne voulez pas être directement débité, vous pouvez créditer votre wallet Max et débiter directement celui-ci.Leur business model est simple, construite autour d’un chatbot (qui n’en est pas vraiment un, de vraies personnes s’activent pour vous répondre), Max en profite pour vous pousser des offres diverses du Crédit Mutuel – Arkea. Mais la vraie raison pour laquelle je me suis inscrit, c’est parce que la carte Max est compatible Samsung Pay ( Apple Pay et Google Pay aussi à présent !). Ce qui jusqu’ici n’était pas le cas de mes banques. Et visiblement je ne suis pas le seul, de nombreux utilisateurs sur les forums de la fintech avouent surtout utiliser Max comme carte de paiement pour payer avec leur smartphone tout en débitant leur compte traditionnel, ce que leur carte d’origine ne permet pas toujours. Sharepay, une carte qui débite plusieurs comptes à la fois Par la suite j’ai entendu parler de SharePay , une startup prometteuse qui va plus loin. La jeune Startup proposait également de débiter plusieurs comptes à la fois. Vous configurez au préalable sur votre smartphone le ratio entre les différents comptes qui seront débités au moment du paiement. Pratique pour les personnes souhaitant partager les dépenses en se passant d’un compte commun. Cependant, la facturation élevée (4,90€ par mois !) et les commissions trop importantes à chaque paiement (double commission si la carte prélève deux comptes à la fois) ont eu raison de la jeune pousse. Rachetée par Linxo, puis en liquidation, les développeurs de Sharepay travaillent désormais sur le projet de cartes bancaires de Linxo . Fort de l’expérience de SharePay , Linxo , le très populaire agrégateur de comptes, a annoncé récemment sa carte de paiment permettant de débiter les comptes que vous aurez agrégés dans votre application. Utilisant le même principe que Max , la startup mise sur une vaste clientèle de 2,5 millions d’utilisateurs. Compatible Apple Pay et Google Pay , pas de doute, cette carte sera un vrai succès. Curve, payez d’abord, choisissez quel compte débiter ensuite Venue tout droit de Londres, la nouvelle fintech s’attaque au marché français, forte de 55 millions de dollars levés auprès de Gauss Ventures , Cathay Innovation , Santander et le fonds français Breega . La particularité ? Lorsque vous effectuez un paiement, vous pouvez choisir plus tard sur quel compte vous voulez que ce dernier soit débité. Pour le moment incompatible avec le paiement mobile, la compatibilité Samsung Pay , Apple Pay et Google Pay a été annoncée pour la fin de l’année. Un avenir ensoleillé ou nuageux ? Si ces solutions paraissent alléchantes au départ, lorsque je consulte mon historique Max , je constate que depuis un certain moment, je n’effectue quasiment plus de paiements avec. La raison est simple, Fortuneo est depuis peu compatible Samsung Pay et Google Pay, mes deux moyens de paiements favoris sur mobile et sur le web. En effet, comme j’en parlais pour Max , une bonne partie des utilisateurs de ces fintechs les utilisent comme proxy pour pouvoir payer avec leur mobile depuis des banques qui ne sont à l’origine pas compatibles. Et si le paiement mobile est loin d’être généralisé, il a amorcé une véritable accélération ces derniers mois. Mais lorsque les banques traditionnelles sont compatibles avec les géants du mobiles, plus besoin de Max , de Linxo ou de Curve : vous pouvez collectionner vos cartes traditionnelles directement dans votre mobile, et choisir à la volée avec laquelle payer. Ainsi, mon sentiment est qu’une bonne partie de ce marché jugé prometteur va se réduir drastiquement au fur et à mesure que les Banques traditionnelles et en ligne proposeront des cartes compatibles avec les moyens de paiement mobiles proposés par Apple , Google et Samsung . Ces fintechs doivent ainsi sortir du bois et proposer des fonctionnalités disruptives si elles ne veulent pas se retrouver étouffées par les géants du mobile. Curve prend le lead pour le moment, elle capitalise sur sa fonctionnalité de choix différé. Jusqu’à ce que les trois concurrents du paiement mobile le propose ? Vous avez aimé cet article ? Vous apprécierez forcément celui ci : La jungle du paiement mobile, comment s’y retrouver ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Le RGPD | 8pourcent

    < Back Raphael Bodard Le RGPD une opportunité pour vous et vos clients < Back Digital, Transformation, Réglementaire l y a un an, comme beaucoup, vous êtes devenu un expert des exceptions du RGPD et avez tout fait pour essayer de rentrer bon an mal an dans les critères d’exceptions décrites par la CNIL. Vous avez découvert sans surprise que le RGPD est une contrainte chère, et dont on se serait bien passé. Et si le RGPD était un levier de valeur pour votre société ? Quoi ? Une contrainte réglementaire qui rapporte ? Oui oui. C’est bien de cela dont je vous parle. Dans votre esprit, comme toute réglementation juridique, le RGPD est une chose terrible à laquelle on souhaite échapper par tous les moyens. Vous avez donc coché plein de cases sur des formulaires, fait signer des amendements à vos salariés, à vos fournisseurs et à vos clients, paperasse que vous vous êtes empressés de mettre bien au chaud dans un classeur entouré d’autres classeurs pleins de poussières dont les noms se sont effacés, que vous ne ressortirez qu’en cas d’audit de la CNIL . Et puis de toute manière, la CNIL n’audite jamais personne, ça concerne que les GAFA , c’est bien connu. Alors évidemment, vous trouvez cela curieux que l’on vous parle du RGPD comme d’un levier de valeur. Et pourtant. Pensez le RGPD comme un besoin de vos clients et non comme une exigence juridique J’enfonce une porte ouverte mais cela tombe bien, le Règlement Général pour la Protection des Données répond à un besoin des citoyens européens. Ce besoin, c’est celui de maitriser les données que l’on délivre aux sociétés, les traitements que ces sociétés effectuent sur ces données et de pouvoir à tout moment retirer son consentement sur l’exploitation de ces données. Ce besoin, je ne l’invente pas. En 2017, plus de 7 clients sur 10 estimaient être inquiets du sort réservé à leurs données personnelles en ligne . Cela répond donc bien à un besoin de vos clients. Au-delà du besoin auquel votre produit répond, si vous rendez votre activité « RGPD-friendly », vous répondez à cette attente en matière de sécurité demandée aujourd’hui par vos clients. Plus qu’un atout que vous leur procurez, c’est un levier de valeur sur lequel vous devez miser. Le message que vous envoyez c’est que vous avez à cœur le bien-être de vos clients et que vous vous occupez de leurs préoccupations. Quel rêve d’avoir des clients heureux, n’est-ce pas ? Augmentez la valeur de votre produit en capitalisant sur la sécurité des données Contrairement à d’autres réglementations dont vos clients ne sont absolument pas au fait, vos clients connaissent les enjeux du RGPD , ils y sont confrontés tous les jours. Communiquer sur ce point, montrer que vous êtes investi dans ces sujets, c’est quelque chose qui les touchera et qui à terme développera votre image de marque. Et ce sont les chiffres qui le disent : il y a un an, 76% des consommateurs estimaient que le RGPD améliorerait leur rapport avec les entreprises, 84% estimaient que cela serait un différenciateur auprès du public. Toujours pas convaincu ? Au vu de ces chiffres, certaines sociétés sont allées jusqu’à en faire un critère d’achat de leur produit. Je pense bien évidemment à Apple qui met la sécurité au cœur de leur argument marketing. Et Apple ne nous a pas habitué à faire de mauvais choix stratégiques, encore moins dans leur communication. Google n’est pas en reste, ils ont aussi bien compris que, quitte à mettre un place un truc contraignant, autant en faire un argument de communication. Plutôt osé pour une société qui vit du traitement des données de ses clients, non ? Alors, pourquoi pas vous ? Finalement, l’Europe c’est sympa, ils font le travail pour vous. Ils vous guident exactement sur la façon de le faire, vous rapprochent de vos clients, augmentent la valeur de vos produits et tout ça sans avoir payé aucune étude de marché. Que demander de plus ? Soyez donc fier de votre mise en conformité, faites-le savoir à vos clients, et n’oubliez pas que toute « contrainte » vous obligeant à prendre soin de vos clients est en fait un levier de valeur dont vous devez vous prévaloir. Pour en savoir plus : Les Echos – Le RGPD, une chance pour les entreprises CNIL – Startups, comment faire du RGPD un atout CNIL – RGPD, par où commencer CNIL – RGPD, se préparer en 6 étapes CNIL – RGPD en pratique, communiquer en ligne Vous aimerez peut-être également : En bref : qu’est-ce que l’authentification forte ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Product management système paiement mobile - Banque | 8pourcent

    < Back Product management système paiement mobile - Banque Produit Cadrage, Pilotage, Agilité, Management Comment mettre en place des parcours client innovants et intuitifs de paiement mobile sur le web ou en magasin malgré un environnement technique complexe et évolutif ? Actions Nous avons : Cadré l’intégration d’un service innovant en respectant la cohérence d’une application existante Participé à l’élaboration d’une architecture fonctionnelle optimale afin d’améliorer l’application et les parcours utilisateur Traité avec l’ensemble des partenaires techniques du paiement mobile Réalisé la conception fonctionnelle du service Participé aux phases de tests utilisateurs, de recette et de déploiement Accompagné les utilisateurs et les référents en agence sur l’utilisation des nouvelles fonctionnalités Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Management des sprints projets Gestion des plannings et des risques Previous Next

  • Faut-il céder aux sirènes du direct-to-consumer ? | 8pourcent

    < Back Mickael Toledano Faut-il céder aux sirènes du direct-to-consumer ? < Back Marketing, Digital, Business L’appel du « direct-to-consumer » (D2C) se fait de plus en plus pressant chez les marques bien installées. Entre la marche (digitale) de l’Histoire et le succès des Digital Native Vertical Brands (DNVB) qui viennent challenger les leaders du marché, se lancer dans une stratégie D2C semble être LA solution miracle. Mais l’est-elle réellement pour vous ? Des succès qui font rêver… Qui n’a jamais rêvé de recevoir chez lui exactement ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, sans dépenser une fortune ni même avoir à y penser ? Ce rêve est devenu une réalité avec le lancement du Dollar Shave Club, qui livre à ses membres des lames de rasoir en fonction de leur fréquence de rasage et pour un prix défiant toute concurrence. C’est simple, efficace et ça marche. Ça marche même tellement bien que, 4 ans après le lancement du service, le géant Unilever a dépensé $1 milliard pour s’offrir le Dollar Shave Club . Ce succès, comme celui d’autres DNVB, inspire et porte l’attention sur un modèle pourtant ancien, revu et corrigé à la sauce digitale : la vente directe . Entre la maîtrise totale de l’expérience client, la collecte de données et la diminution des coûts, il n’en faut guère plus pour se laisser enchanter par cette stratégie idéale… sur le papier. On nait DNVB, on ne le devient pas ! Si changer de cap pour s’adapter aux nouvelles tendances de consommation est une nécessité, mieux vaut éviter de foncer toutes voiles dehors : gérer ses clients en direct implique des compétences particulières et des investissements massifs dans le développement d’une plateforme e-commerce, les ressources humaines et ou encore la logistique. Oui, vos canaux de distribution externes grignotent vos marges, vous privent d’une part des données client et vous dépossèdent de la maîtrise de l’expérience client. Mais ils assurent vos volumes de ventes et gèrent pour vous la relation client : seriez-vous prêt à vous passer totalement de leurs services ? Pas si sûr. Néanmoins, vous pouvez peut-être concilier les 2 ! D2C… or not D2C ? Réussir à s’approprier les bonnes pratiques des DNVB sans fragiliser sa position , c’est un véritable défi. Pourquoi vos clients achèteraient vos produits en direct plutôt que chez vos distributeurs ou sur une marketplace ? Grâce notamment à 3 ingrédients indispensables sur lesquels bâtir une véritable valeur ajoutée : Des produits exclusifs , uniques, voire personnalisés. Des services VIP de type « club » qui offrent des avantages améliorant l’expérience client au-delà des standards des géants du e-commerce. Des contenus  qui enrichissent l’univers de la marque et l’utilisation des produits. Alors, prêt à vous lancer ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque | 8pourcent

    < Back PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque Produit Cadrage, Management, Agilité, User stories, Prototyping & test utilisateurs Comment proposer aux clients un service d’agrégation de comptes sans couture permettant une gestion de compte consolidée et unifiée ? Actions Nous avons : Etudié les solutions disponibles sur le marché (benchmark) Défini le positionnement du service dans l’écosystème de notre client. Animé un backlog produit et priorisé les travaux Animé des ateliers UX / UI, en collaboration avec la technique Challengé les équipes de développement Managé une équipe pluridisciplinaire. Rédaction des user stories Suivi des risques et reporting Analysé les KPI, et évolutions Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Management des sprints projets Prototypes et tests utilisateurs Previous Next

  • Priorisation opportunités business et market sizing - Médias | 8pourcent

    < Back Priorisation opportunités business et market sizing - Médias Stratégie CRM, Audit, User stories, Onboarding, Business plan, Pilotage, KPI, Parcours client, Cadrage, PME Suite à un nouveau positionnement stratégique, comment confirmer le potentiel business d’une nouvelle activité et identifier les marchés et prospects prioritaires à adresser ? Actions Analysé le produit : différenciation positive et négative vs concurrents, positionnement dans la gamme, … Analysé la chaîne de valeur vidéo et les acteurs clés, dans laquelle s’insère la promesse client Identifié les tendances d’usages de vidéos en B2B et B2B2C et les impacts en termes de besoins vidéos Réalisé un ciblage marché : sélection marchés prioritaires, identification de cibles potentielles en cohérence avec le scope produit, définition de critères de priorisation commerciale, définition des groupes de prospects Posé les hypothèses top down et bottom up pour construire un marché potentiel : ARPU, nb clients, … Construit et formalisé des objectifs commerciaux à 2 ans, en inbound et en outbound Livrables Recherche et qualification des marchés potentiels Chiffrages des opportunités business Priorisation des marchés à adresser Ciblage des prospects Previous Next

  • Lancement filiale française - Fintech | 8pourcent

    < Back Lancement filiale française - Fintech Pilotage KPI, Pilotage, Communication, Cadrage, Déploiement, PME Comment organiser et sécuriser le lancement sur le marché français d’une fintech internationale, sans compromettre l’agilité et la structure de coûts qui font la force de cette startup ? Actions Nous avons : Structuré le projet sous la forme d’un programme multi-disciplinaire en différents chantiers (Technique, Marketing, Finance, Réglementaire, etc.) Construit et suivi la feuille de route de chaque chantier Apporté notre expertise sur les options réglementaires, offres carte, solutions techniques, options organisationnelles, dispositifs de contrôle, lutte contre la fraude, mise en place de direction des opérations Piloté et organisé les phases du projet, analysé les risques Suivi l’avancement avec nos dashboards pour dirigeants Livrables Organisation du programme Tableau de bord et reporting Analyse de riques Previous Next

  • Vision stratégique et organisation - Presse | 8pourcent

    < Back Vision stratégique et organisation - Presse Stratégie Benchmark, Business plan, Déploiement Quelle stratégie adopter pour retrouver une place de leader de l’information multicanale, une croissance pérenne, et avec quelle organisation ? Actions Nous avons : Analysé les performances des activités du groupe (presse, TV, internet), leur organisation et les contraintes sociales existantes Identifié les potentiels d’évolution des produits existants et les nouveaux territoires à explorer Valorisé les différents métiers spécifiques aux activités du groupe Identifié les différents scénarios d’évolution business et organisationnels, et qualifié les impacts des transformations envisagées Dressé les trajectoires financières, ETP et métier, et mis en place un plan opérationnel de déploiement Livrables Benchmark problématisé Projection client & scenarios stratégiques Plan opérationnel de déploiement Business plan Previous Next

  • La Polynesian Tech candidate aux communautés French Tech | 8pourcent

    < Back Raphael Bodard La Polynesian Tech candidate aux communautés French Tech < Back Digital, Transformation Ia Orana. Chez 8pourcent, nous accompagnons depuis plusieurs années des clients polynésiens dans leur transformation digitale. Mais peut-on vraiment travailler sur la transformation digitale de Tahiti, au milieu des cocotiers, des cocktails, des lagons, et des traditions maories ? Ces conditions paradisiaques épargnent-elles les populations locales du tsunami digital qui émoustille tant le reste du monde ? Certes, le pays est magnifique. L’environnement est somptueux. La première impression en descendant de l’avion et en posant le pied sur le sol du « Fenua » est littéralement inoubliable. L’odeur de tiaré, le son du ukulélé, les sourires omniprésents, et ce soleil… ah ce soleil, cette mer, ces îles… On se dit alors que le numérique, le « digital », n’a rien à apporter, à transformer de cet environnement parfait. Et l’on a du mal à voir comment la « transformation numérique » mondiale, ou a minima française, pourrait être bénéfique à ce territoire à l’autre bout du monde. Et pourtant, nous avons récemment, et avec une fierté non dissimulée, soutenu la candidature de la Polynesian Tech aux Communautés numériques French Tech. Car la Polynésie française dispose d’atouts très nombreux que beaucoup de territoires de « métropole » pourraient lui envier, et peut bénéficier de cette « transformation » à de nombreux égards. Des atouts pour la France digitale Distante de 18.000 km de la métropole, et ouverte sur les grandes nations éloignées grâce à son rôle touristique et économique prépondérant, la Polynésie rayonne auprès des Etats-Unis, du Japon, de la Chine, de l’Australie, de la Nouvelle Zélande… et pourra relayer la vitrine technologique de la French Tech. Avec 12h de décalage horaire (11h en hiver), la Polynésie permettra à cette French Tech de rayonner dans le monde 24h sur 24 ! Grâce à leur culture, historiquement ouverte en raison de l’accueil et l’intégration de multiples communautés (maori, chinoise, anglaise, française, …) et viscéralement consciente de l’importance d’un développement respectueux de la nature, les Polynésiens peuvent apporter une richesse et une originalité de points de vue qui ne peuvent que booster les capacités de voir autrement les grands sujets d’innovation chers à la French Tech. Des bénéfices concrets pour la Polynésie française En tant que témoins opérationnels des efforts réalisés par les acteurs locaux, nous ne pouvons que plébisciter l’approche « FAIR.E » portée par Polynesian Tech : Fédérer, Accélérer, Innover, Rayonner, Engager. Les polynésiens ont toujours su tirer profit de la richesse de leurs multiples origines culturelles, de leur équilibre stable français et maori, et ces opportunités de fédérer autour d’un avenir numérique commun s’en trouveront renforcées. Déjà en 2011, dans son Plan de Développement de l’Economie Numérique de Polynésie française (« Te Ara Hotu »), Teva Rohfritsch, alors Ministre de la reconversion économique, écrivait : « l’économie numérique constitue une réelle voie nouvelle de développement du Pays et offre une opportunité à la Polynésie de se présenter au monde différemment ». Avouons-le : pour beaucoup, la Polynésie se résume aux lagons, aux couchers de soleil, à ses miss, et aux cocktails dans des hôtels de luxe sur pilotis. Le numérique nous invite enfin à dépasser ces clichés. Ce relais offert par les communautés French Tech est indispensable pour que cette image change et qu’elle se rapproche de la réalité polynésienne. La Polynésie est multiple : variée comme ses archipels et ses cultures, créative comme son « tamure » et ses artistes, riche d’histoire et de culture comme son « Heiva » , énergique et entreprenante comme le prouve son FIFO , le Digital Tahiti Festival et aujourd’hui Polynesian Tech ! Tant de projets, tant de « mana » , qui feront basculer ces îles magnifiques dans une nouvelle dimension, en résonnance parfaite avec les valeurs d’ouverture, d’inclusion et d’intégrité posées par la French Tech. Maruu’ru. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Qu’est-ce qu’on ne regarde pas à la TV ce soir ? | 8pourcent

    < Back Mickael Toledano Qu’est-ce qu’on ne regarde pas à la TV ce soir ? Les nouvelles offres de SVoD comme Netflix ou Amazon Prime Video commencent à empiéter sérieusement sur les plates-bandes de la TV linéaire. < Back Transformation, Telecom La TV en direct a-t-elle des raisons de s’inquiéter … ? Même si la consommation de TV linéaire reste élevée en France, elle décroit sensiblement depuis 2017. En 2019 nous passons quotidiennement 3h30 devant la TV , soit 6 minutes de moins qu’en 2018 . Ce qui à l’échelle de toute une population n’est pas neutre. D’autant qu’en parallèle, les abonnés SVoD passent en moyenne 2h48 devant les programmes de ces nouveaux services . On peut se demander si les plateformes de SVoD supplanteront la TV live ? A première vue, la TV live, avec ses programmes en direct, son JT, ses retransmissions sportives, ses émissions d’information et d’entertainment, ses contenus locaux et ses films / séries n’a pas de raison de s’inquiéter. En effet, les plateformes de SVoD sont « seulement » positionnées dans l’acquisition de droits et la création originale de films et séries. A moins que… La SVoD est-elle en train de devenir le futur de la TV ? Avec des investissements de plus en plus mirobolants (compter une quinzaine de milliards de dollars cumulés pour Netflix et Amazon Prime Video en 2019 ) et qui surpassent ceux des éditeurs de chaines de TV françaises ou américaines , ces mastodontes pourraient bien redéfinir le paysage audiovisuel de demain. En effet, une part de ces investissements est placée dans la diffusion de contenus qui composaient l’apanage de la TV live : Retransmissions sportives : Roland Garros et Premier League chez Amazon, JO de Tokyo chez Peacock, rencontres sportives d’universités américaines prestigieuses chez Apple TV+. Emissions de divertissements : shows du soir de Jimmy Fallon avec trois heures d’avance et le Saturday Night Live en direct chez Peacock. Contenus locaux : Netflix investit dans les contenus locaux et prévoit une vingtaine de productions françaises en 2020. Live : Amazon permet même d’accéder à des chaines en direct. Une expérience SVoD qui redéfinit les standards d’usages De plus, ces plateformes de SVoD offrent une expérience utilisateur optimale qui redéfinit les standards d’usages audiovisuels. Recommandations ultra personnalisées, visionnage hors connexion, reprise de lecture en cours harmonisée sur tous les appareils, rappels de visionnage ect. L’expérience est fluide, sans coutures. Prenons l’exemple de Netflix qui a imposé le binge watching. Aujourd’hui l’impatience pointe si on doit attendre plus de 5 secondes pour voir l’épisode suivant de sa série en cours. Alors, que restera-t-il aux chaînes, notamment payantes, pour attirer encore des spectateurs ? Est-ce la fin annoncée de la TV linéaire ? Tout le monde n’est pas d’accord . Pour aller plus loin : CNC et CSA, La Vidéo à la Demande par Abonnement en France : Marché et Stratégie des Acteurs, 2018 SNPTV, Les Plus de la TV 2019, 2019 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next

  • Conformité RGPD app Mobile - Banque | 8pourcent

    < Back Conformité RGPD app Mobile - Banque Pilotage Benchmark, Cadrage, Process, Pilotage Comment intégrer les contraintes juridiques du Règlement Général pour la Protection des données dans le développement d’une application bancaire afin de permettre à l’utilisateur d’exercer ses droits ? Actions Nous avons : Réalisé un benchmark concurrentiel Consolidé les avis juridiques Ouvert un chantier de développement Cadré un espace in app de prise de connaissance des droits de l’utilisateur Cadré un formulaire d’exercice des droits in app Cadré la gestion des données du serveur, afin de pouvoir répondre aux exigences des utilisateurs souhaitant exercer leurs droits Créé un registre des traitements et des sous-traitants Intégré les questions juridiques dans les futures évolutions Livrables Benchmark concurrentiel Cadrage juridique Registre des traitements Processus de gestion des données Previous Next

  • Définition parcours mobiles innovants - Banque | 8pourcent

    < Back Définition parcours mobiles innovants - Banque Stratégie Atelier, Audit, Parcours client, KPI Comment imaginer, construire et prototyper de nouveaux parcours clients innovants pour améliorer l’acquisition et la fidélisation des clients de la banque ? Actions Nous avons : Réalisé un audit des services existants (quantitatif et qualitatif) de gestion de comptes et de relation à l’agence et au conseiller Identifié et priorisé des chantiers liés à l’accompagnement du client dans sa démarche de suivi budgétaire : catégorisation automatique d’opérations, alerting, suivi et proposition de conseils contextualisés… Participé aux ateliers de co-construction des parcours clients Managé la réalisation des prototypes de ces parcours et des tests utilisateurs Défini les KPI à suivre Priorisé le backlog produits Livrables Lab Idéation Gestion de backlog produits Management des sprints projets Prototypes et tests utilisateurs Previous Next

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