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152 résultats trouvés avec une recherche vide
- Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque Pilotage Comment mettre en œuvre la DSP2 sur tous les canaux en optimisant l’expérience utilisateur ? Pilotage, Communication, Cadrage, Agilité, Management, Déploiement, Roadmap Actions Nous avons : Evalué les différents impacts de la DSP2 et défini les périmètres d’application Piloté et préparé les arbitrages aux différentes instances de décisions Piloté et managé les partenaires internes dans un environnement complexe Echangé avec de nombreuses parties-prenantes : juridique, conformité, experts techniques… Coordonné les travaux avec l’ensemble des canaux de la banque Identifié les chantiers prioritaires Anticipé les plannings et les risques Déployé les travaux réalisés auprès de 40 entités Livrables Cadrage fonctionnel Communication au top management Managements des sprints projes Gestion des plannings et des risques Previous Next
- Cadrage méthode OKR et phase pilote - Banque | 8pourcent
< Back Cadrage méthode OKR et phase pilote - Banque Stratégie Coacher la performance de fabrication des produits digitaux, en pleine transformation digitale et agile à l’échelle Agilité, Pilotage, Gouvernance, OKR, Onboarding Actions Nous avons: Cadré et partagé les objectifs prioritaires poursuivis par la mise en place des OKR (Objectives and Key Results) Acculturé les membres de l’organisation aux principes, concepts, et méthodologies associées Calé une démarche sur mesure, adaptée aux contraintes et opportunités de l’organisation Défini les rôles et responsabilités des intervenants Intégré la démarche au sein des autres outils de suivi de la performance Validé les recommandations lors d’un pilote, et préparé l’industrialisation Livrables Démarche OKR sur mesure Acculturation / onboarding des équipes Outil de pilotage Gouvernance Previous Next
- PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque | 8pourcent
< Back PO application mobile d'agrégation de comptes - Banque Produit Comment proposer aux clients un service d’agrégation de comptes sans couture permettant une gestion de compte consolidée et unifiée ? Cadrage, Management, Agilité, User stories, Prototyping & test utilisateurs Actions Nous avons : Etudié les solutions disponibles sur le marché (benchmark) Défini le positionnement du service dans l’écosystème de notre client. Animé un backlog produit et priorisé les travaux Animé des ateliers UX / UI, en collaboration avec la technique Challengé les équipes de développement Managé une équipe pluridisciplinaire. Rédaction des user stories Suivi des risques et reporting Analysé les KPI, et évolutions Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Management des sprints projets Prototypes et tests utilisateurs Previous Next
- MECE | 8pourcent
< Back Mickaël Toledano MECE c'est quoi et ça se prononce comment au fait ?! < Back Méthodologie Pour l'adepte des méthodes de problem solving comme pour le consultant en herbe, le principe MECE est un incontournable de la résolution de problèmes. Théorisé par Barbara Minto, ancienne consultante de McKinsey, MECE permet l'expression exhaustive et différenciée de toutes les dimensions d'un problème. Et si vous cherchez une occasion supplémentaire de briller lors de votre prochain dîner mondain, sachez que ce concept se prononce en réalité "MISS" et non "MICI", à l’instar de ce que pense la majorité des consultants en stratégie ! MECE: Mutually Exclusive Collectively Exhaustive MECE permet d’organiser efficacement les informations de façon à ce que chaque dimension identifiée du problème soit indépendante des autres et que le regroupement des différents sous-problèmes couvre le problème dans sa totalité. Mutually Exclusive Il n’y a pas de redondance entre les sous-problèmes ce qui permet une analyse indépendante et efficiente (car non dupliquée) de chacune des dimensions du problème. Collectively Exhaustive Toutes les sous-dimensions du problème sont prises en compte et couvrent l’ensemble du problème. Toutes les solutions possibles sont considérées. Différents frameworks peuvent être mobilisés pour construire une approche MECE. Nous les aborderons ultérieurement dans un autre article. Intérêt et applications du principe MECE Le principe MECE peut être utilisé dans de nombreux cas de figure et présente plusieurs atouts : Appréhender et structurer des problèmes en apparence très complexes pour en identifier les causes Gagner en efficacité et en rigueur dans son travail Faciliter le brainstorming et la génération de solutions innovantes et intelligentes Communiquer un état des lieux ou une recommandation de façon structurée et crédible Quelques points de vigilance MECE est une façon intelligente de structurer sa pensée plus qu’une méthode à appliquer sans réfléchir. Calquer des frameworks MECE sur un problème sans faire appel à son bon sens donne d’ailleurs bien souvent des résultats médiocres. Le principe MECE s’assimile par la pratique ! Notre vie quotidienne fournit un formidable terrain de jeu pour s’exercer à formaliser des approches MECE. Comment organiser les prochaines vacances ? Pourquoi suis-je toujours fatigué ? sont tant de questions qu’il est possible de traiter de façon MECE. Cet article vous a plu ? N’hésitez-pas à nous suivre sur LinkedIn pour en savoir plus sur notre cabinet et connaître toute notre actualité. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Conformité DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Conformité DSP2 - Banque Produit Comment tirer parti et maintenir une expérience utilisateur fluide malgré un système d’authentification désormais plus contraignant ? Management, Pilotage, Agilité, User stories Actions Nous avons : Echangé avec de nombreuses parties-prenantes : juridique, conformité, experts techniques… Identifié les chantiers prioritaires Intégré l’utilisateur au cœur de nos réflexions Animé des ateliers UX de révision des parcours Coordonné les travaux avec l’ensemble des canaux de la banque Piloté le backlog et animé l’équipe produit Livrables Cadrage fonctionnel Gestion de backlog produits Management des sprints projets Gestion des plannings et des risques Previous Next
- Réalisation d'un "Corpus Plateformes" - Confidentiel | 8pourcent
< Back Réalisation d'un "Corpus Plateformes" - Confidentiel Stratégie Comment standardiser et industrialiser le lancement de plateformes clients, de façon transverse au sein d’un groupe multi-activités, afin faciliter La conception, le cadrage et la mise en œuvre de ces Plateformes grâce à des principes et des outils partagés ? Pilotage, Agilité, Communication, Onboarding, Déploiement, Cadrage, Benchmark, Process, Management, Roadmap, Business plan, Gouvernance, User stories Actions Nous avons : Aligné les parties prenantes Recensé et enrichi les bonnes pratiques, principes et règles communes Insulfé une vision et une démarche produit Conçu et déployé un outil opérationel, accessible à l'ensemble des entités du groupe Eclairé l'organisation et la gouvernance à mettre en place autour des plateformes : instances de validation, chaines de feux, ... Proposé des outils pragratiques, opérationnels et activables, ainsi qu'un annuaire de contacts céls, recensant les différentes expértieses à mobiliser Livrables Corpus partagé et validé, listant les pré-requisthématisés Template de livrables clés illustrés Accompagnement de pilotes pour tester la méthode Proposition de gouvernance Previous Next
- Project management Agile | 8pourcent
< Back Raphaël Bordard Project management Agile La réussite assurée ? < Back Digital, Méthodologie, Management 30%. Depuis de nombreuses années ce chiffre qui fait référence au taux réussite des projets menés en entreprise, ne bouge pas vraiment. Il oscille parfois de quelques points selon les années et varie principalement en fonction de l’envergure et la durée des projets. Pourtant depuis plusieurs années se sont développées les méthodes Agiles, se voulant révolutionnaires et bien plus efficaces que les méthodes traditionnelles. Comment expliquer alors que le taux de réussite des projets reste constant chaque année ? Les méthodes Agiles, qu’est-ce que c’est ? Les méthodes agiles sont des approches de gestion de projet qui favorisent la flexibilité, la collaboration et l'adaptation aux changements. Il en existe de nombreuses variations, chacune ayant leurs spécificités (Scrum, Kanban, SaFe, XP, …), mais ces méthodes Agiles partagent toutes des principes communs tels que la communication fréquente entre les parties prenantes, la flexibilité face aux changements, l’autonomie des équipes ou encore la priorisation des attentes du client. La force de ces méthodes réside dans leur flexibilité : chaque méthode peut être adaptée en fonction des besoins spécifiques du projet et de l’équipe. Ces méthodes sont particulièrement bien adaptées au milieu de la technologie et du développement informatique, qui permet plus facilement la segmentation des livrables et qui incite plus à l’autonomie. Quelle est l’efficacité des méthodes Agiles ? D’après plusieurs études, le taux de réussite moyen d’un projet en méthode agile se situe aux alentours de 40%, contrairement aux méthodes purement linéaires qui avoisine les 12% de réussite en moyenne. Encore plus rassurant : les méthodes Agiles permettent de réduire le taux de projets échoués à 10% environ, là où les méthodes linéaires (Waterfall, V, ...) ont un taux d’échec de 30% en moyenne. Les méthodes Agiles permettent donc non seulement d’augmenter le taux de réussite des projets, mais permettent aussi de sauver les projets de la noyade ! Comment expliquer alors la stagnation du taux moyen de réussite des projets ? Pour mieux comprendre la différence entre ces chiffres, il faut prendre en compte le domaine d’application des méthodes Agiles. Comme mentionné précédemment, les méthodes agiles sont particulièrement efficaces dans le domaine de la technologie et du développement IT, un domaine qui a vu le nombre de projets exploser au cours de la dernière décennie, et qui est en constante augmentation. Les méthodes Agiles ont aussi su montrer leur efficacité dans le secteur des services, mais à moindre mesure. Ce sont donc les nombreux projets technologiques et de petite ampleur qui tirent les chiffres vers le haut. En revanche les secteurs plus traditionnels n’arrivent pas à aussi bien appliquer des méthodes purement Agiles, qui se prêtent moins à ces techniques de segmentation et de flexibilité extrêmes. Quelle méthode faut-il alors appliquer pour mettre toutes les chances de son côté ? Dans l’ensemble, les méthodes Agiles ont su faire leurs preuves. En revanche, plusieurs études apportent une nuance : la meilleure méthode serait … les deux méthodes à la fois ! D’après des recherches récentes sur des gestions de projets, le management de projet hybride aurait le meilleur taux de réussite de toutes les méthodes. En effet, les risques et désavantages d’une méthode seraient beaucoup plus facilement compensés par l’autre méthode. Plus précis encore, la meilleure de toutes les méthodes hybrides serait une méthode traditionnelle à laquelle on superpose une dimension Agile. Avec cette méthode, il est possible de garder le meilleur des deux méthodes : des bases de gestion traditionnelles solides (formalisation, planification, ...) auxquelles les managers et employés sont habituées, couplées à une communication continue et une meilleure flexibilité (découpage des livrables, itérations, ...). En conclusion, la meilleure méthode pour réussir votre projet, c’est à vous de la concevoir, en trouvant le parfait équilibre entre votre culture d'entreprise, le type de projet, le niveau d'innovation embarqué, et les compétences de vos équipes. Sans oublier que la méthode reste avant tout un moyen, et que réussir vos projets sera toujours un exercice compliqué, basé sur la qualité du travail collectif qu'il sera indispensable d'animer pour maximiser les chances d'atteindre vos objectifs. (source : "Chaos Report", Standish Group, 2011, 2015, 2020) Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Faut-il céder aux sirènes du direct-to-consumer ? | 8pourcent
< Back Mickael Toledano Faut-il céder aux sirènes du direct-to-consumer ? < Back Marketing, Digital, Business L’appel du « direct-to-consumer » (D2C) se fait de plus en plus pressant chez les marques bien installées. Entre la marche (digitale) de l’Histoire et le succès des Digital Native Vertical Brands (DNVB) qui viennent challenger les leaders du marché, se lancer dans une stratégie D2C semble être LA solution miracle. Mais l’est-elle réellement pour vous ? Des succès qui font rêver… Qui n’a jamais rêvé de recevoir chez lui exactement ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, sans dépenser une fortune ni même avoir à y penser ? Ce rêve est devenu une réalité avec le lancement du Dollar Shave Club, qui livre à ses membres des lames de rasoir en fonction de leur fréquence de rasage et pour un prix défiant toute concurrence. C’est simple, efficace et ça marche. Ça marche même tellement bien que, 4 ans après le lancement du service, le géant Unilever a dépensé $1 milliard pour s’offrir le Dollar Shave Club . Ce succès, comme celui d’autres DNVB, inspire et porte l’attention sur un modèle pourtant ancien, revu et corrigé à la sauce digitale : la vente directe . Entre la maîtrise totale de l’expérience client, la collecte de données et la diminution des coûts, il n’en faut guère plus pour se laisser enchanter par cette stratégie idéale… sur le papier. On nait DNVB, on ne le devient pas ! Si changer de cap pour s’adapter aux nouvelles tendances de consommation est une nécessité, mieux vaut éviter de foncer toutes voiles dehors : gérer ses clients en direct implique des compétences particulières et des investissements massifs dans le développement d’une plateforme e-commerce, les ressources humaines et ou encore la logistique. Oui, vos canaux de distribution externes grignotent vos marges, vous privent d’une part des données client et vous dépossèdent de la maîtrise de l’expérience client. Mais ils assurent vos volumes de ventes et gèrent pour vous la relation client : seriez-vous prêt à vous passer totalement de leurs services ? Pas si sûr. Néanmoins, vous pouvez peut-être concilier les 2 ! D2C… or not D2C ? Réussir à s’approprier les bonnes pratiques des DNVB sans fragiliser sa position , c’est un véritable défi. Pourquoi vos clients achèteraient vos produits en direct plutôt que chez vos distributeurs ou sur une marketplace ? Grâce notamment à 3 ingrédients indispensables sur lesquels bâtir une véritable valeur ajoutée : Des produits exclusifs , uniques, voire personnalisés. Des services VIP de type « club » qui offrent des avantages améliorant l’expérience client au-delà des standards des géants du e-commerce. Des contenus qui enrichissent l’univers de la marque et l’utilisation des produits. Alors, prêt à vous lancer ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Lancement service Car sharing - Automobile | 8pourcent
< Back Lancement service Car sharing - Automobile Produit Comment définir, mettre en place et lancer commercialement une activité complexe de car sharing à Paris en moins de 5 mois pour remplacer les Autolib’ ? Pilotage, Parcours client, Cadrage, Business plan, Management, PME Actions Nous avons : Défini l’offre marketing : tarification, value proposition, expérience Travaillé sur les différents parcours clients physiques et digitaux Challengé le BP de l’activité pour déterminer le pricing à appliquer Défini les besoins en fleet management, service client et fonctions supports Piloté la mise en œuvre opérationnelle de chaque fonction clé de l’activité : marketing, com, IT, Finance, juridique, RH etc… Assuré la gestion opérationnelle du marketing digital, opérationnel & évènementiel (site web, parcours clients omni canaux communication, communication digitale …) Livrables Clarification de la vision du service Cadrage des bénefices et du produit Management de projet Pilotage budgétaire / ressources Previous Next
- Pilotage déploiement moyen d'authentification forte - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage déploiement moyen d'authentification forte - Banque Pilotage Comment accompagner les utilisateurs d’une application mobile bancaire à activer un service d’authentification forte dont l’utilisation devient obligatoire ? Parcours client, Pilotage, Déploiement, Management, Communication Actions Livrables Cadrage des parcours utilisateurs Déploiement auprès de 40 entités Communications au top management Gestion de la trajectoire, des plannings et des risques Previous Next
- Apple Card | 8pourcent
< Back Raphaël Bodard Apple Card Le service peut-il s’implanter en France ? < Back Banque, Digital, Transformation Annoncée le 25 mars 2019, l’Apple Card est la dernière invention d’Apple en matière de service de paiement. L’idée : une carte physique entièrement gratuite, accompagnée de tous les services Apple. Ce nouveau produit devrait arriver durant l’été 2019 pour les Etats-Unis, aucune date en revanche ne concerne l’Europe. Certains parlent déjà d’une révolution dans le secteur bancaire. Cependant, certaines fonctionnalités de l’Apple Card risquent fort de ne jamais voir le jour en France. Une formidable idée marketing L’Apple Card est une carte de crédit dans le style classique de la firme à la pomme : très épuré. Plus de numéro de carte, plus de date d’expiration, plus de signature. Si vous êtes déjà un adepte du paiement mobile, elle s’intègre naturellement à l’application Wallet des terminaux Apple pour être compatible Apple Pay. En plus d’une carte physique, l’offre est complétée d’une application de gestion financière pour vous permettre de garder un œil averti sur vos dépenses, les catégoriser, retrouver via la géolocalisation quelles dépenses ont été effectuées à quel endroit. Tout cela est annoncé gratuit, sans frais supplémentaire à l’étranger. Le cashback, c’est quoi au juste ? Apple Card est le fruit d’une collaboration entre Apple, la banque d’investissement Goldman Sachs et le service de paiement Mastercard. Cette collaboration permet à la firme de Cupertino de proposer une offre de cashback jusqu’à 3% sur chaque transaction. Très répandu aux États-Unis mais relativement discret en France, le cashback consiste à rembourser au payeur, une partie du prix de son achat. Concrètement comment cela fonctionne-t-il ? Pour chaque transaction, la banque du commerçant doit s’acquitter de ce qu’on appelle une commission d’interchange . Il s’agit d’une partie du montant qu’elle doit reverser à la banque de l’acheteur ainsi qu’au scheme utilisé (Visa, Mastercard). Pour fidéliser leurs clients, les banques qui reçoivent cette commission d’interchange proposent d’en reverser une partie à ces derniers , c’est ce qu’on appelle le cashback. Apple annonce un cashback à 1% pour les transactions via la carte physique, 2% via ApplePay et même jusqu’à 3% de l’achat s’il s’agit d’un produit Apple. C’est là toute l’ambition de la marque : fidéliser ses utilisateurs. Les capter dans l’écosystème Apple en proposant un service gratuit adossé à une offre sur leurs produits. Le tout en devenant un intermédiaire financier majeur . Un marché européen trop différent Mais alors pourquoi l’Apple Card ne peut pas s’imposer en Europe en l’état ? Premièrement, le succès du cashback aux États-Unis réside dans le fait que les commissions d’interchange outre-Atlantique s’élèvent souvent à plus de 2% . En France, elles sont plafonnées à 0.3% . Pour nous proposer ce service, Apple devrait donc mettre la main à la poche, ou parvenir à modifier en profondeur la règlementation en matière de transaction financière. Impossible en l’état donc. De plus, l’Apple Card est une carte de crédit et non de débit. En France, la majorité des paiements du quotidien se font via une carte de débit qui, comme son nom l’indique, débite le compte bancaire rattaché à la carte. Une carte de crédit quant à elle est rattachée à un crédit renouvelable que le client rembourse mensuellement. Apple assure pratiquer des taux compris entre 13.2% et 24.4% ce qui reste relativement bas. Mais l’idée de financer sa vie quotidienne à crédit n’est pas tout à fait dans les mœurs des français, il faudra là aussi adapter son offre. Une règlementation européenne très stricte Dernière limite à apporter au déploiement de l’Apple Card en France, la sécurité des données . Aujourd’hui, la régulation autour de la sécurité des cartes en Europe réside autour de la puce intégrée à toutes les cartes. Apple Card, déplace cette sécurité au niveau du téléphone. Qu’en est-il alors des questions de sécurité technique et de conformité juridique ? Même chose concernant les données personnelles. En proposant ce service, Apple souhaite collecter davantage de nos données pour mieux comprendre nos habitudes de consommation . En Europe, ces données sont protégées par le RGPD . Il faudra à nouveau qu’Apple se plie à ces recommandations et adapte son offre pour la déployer.Plusieurs éléments sont donc à clarifier avant d’espérer voir arriver l’Apple Card en Europe. L’offre de la pomme est certes alléchante pour le public américain et risque de rencontrer un grand succès, mais les habitudes de paiement entre les deux continents son trop différentes pour proposer une offre commune. Quoi qu’il en soit, les ambitions d’Apple sont désormais parfaitement claires : se positionner comme véritable bulle de services autour de son iPhone , entièrement autonome. Et il sera intéressant de voir le milieu bancaire lutter, s’adapter ou faire de nouvelles propositions d’offre d’ici là. Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Gestion support application mobile - Banque | 8pourcent
< Back Gestion support application mobile - Banque Pilotage Comment suivre les irritants et suggestions des clients afin d’améliorer l’expérience et la stabilité de l’application mobile ? KPI, Parcours client, Process, Management, Atelier, Pilotage, Communication, Formation Actions Nous avons : Géré l’assistance fonctionnelle au niveau national avec les banques du réseau Mis en place des process de suivi et de priorisation des sujets au sein de l’équipe produit en transformation agile Animé le réseau des référents des banques du réseau, par des actualités hebdomadaires et des rendez-vous d’échanges Livré régulièrement des statistiques sur les irritants et besoins clients avec des solutions proposées afin d’améliorer leur expérience Réalisé des guides d’utilisations de l’application et des process de remontées d’anomalies Livrables Guide des parcours de l'application Rapports sur les axes de correction ou dévolution de l'application Données sur la performance de l'assistance fonctionnelle Point d'actualité hebdomadaire Previous Next