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- Définition stratégie go-to-market - Médias | 8pourcent
< Back Définition stratégie go-to-market - Médias Produit, Stratégie Cadrage, Audit, Business plan, Onboarding, Pilotage, Process, KPI, Parcours client, Communication, PME Suite au packaging d’une nouvelle offre digitale, comment définir la meilleure stratégie commerciale inbound & outbound, et quels outils pertinents mettre en place ? Actions Nous avons : Identifié les éléments de communication disponibles et manquants, par canal La définition d’un macro plan d’action commerciale par canal Participé à la définition de l’organisation commerciale à déployer à la cible Défini des supports commerciaux, nécessaires par type de canal de vente (outbound direct / indirect, outbound) Produits les contenus adaptés, à fournir aux équipes Sales Cadré et produit les sales deck et leurs déclianisons par marché et par cible Formalisé les objectifs commerciaux à fixer sur chacun des 3 canaux de vente Livrables Stratégie commerciale in vs. outbound Plan d’actions détaillé par canal Sales deck décliné par marché prioritaire Formalisation des objectifs Previous Next
- Définition et déploiement module Salesforce pour activité SAV - Industrie | 8pourcent
< Back Définition et déploiement module Salesforce pour activité SAV - Industrie Pilotage Audit, Pilotage, Management, User stories, Agilité, Wireframes, Prototyping & test utilisateurs, PME Comment faire évoluer les outils de travail d’une cellule de SAV d’un acteur industriel des produits de salles de bains vers un fonctionnement adapté de Salesforce Service Cloud et d’un nouveau système de téléphonie IP ? Actions Nous avons : Analysé les process et outils de travail de la cellule SAV Identifié les process cibles à mettre en place dans le futur outil Défini les users stories (~100), base des specs pour Salesforce Formalisé les wireframes des écrans souhaités Piloté les travaux de configuration de Salesforce auprès de l’intégrateur Préparé et géré les tests utilisateurs et les phases de change management Livrables Audit de fonctionnement Définition des process cibles Expression de besoins Change management Previous Next
- Gestion support application mobile - Banque | 8pourcent
< Back Gestion support application mobile - Banque Pilotage KPI, Parcours client, Process, Management, Atelier, Pilotage, Communication, Formation Comment suivre les irritants et suggestions des clients afin d’améliorer l’expérience et la stabilité de l’application mobile ? Actions Nous avons : Géré l’assistance fonctionnelle au niveau national avec les banques du réseau Mis en place des process de suivi et de priorisation des sujets au sein de l’équipe produit en transformation agile Animé le réseau des référents des banques du réseau, par des actualités hebdomadaires et des rendez-vous d’échanges Livré régulièrement des statistiques sur les irritants et besoins clients avec des solutions proposées afin d’améliorer leur expérience Réalisé des guides d’utilisations de l’application et des process de remontées d’anomalies Livrables Guide des parcours de l'application Rapports sur les axes de correction ou dévolution de l'application Données sur la performance de l'assistance fonctionnelle Point d'actualité hebdomadaire Previous Next
- Smart Cities ou le défi de faire adhérer les citoyens | 8pourcent
< Back Mickaël Toledano Smart Cities ou le défi de faire adhérer les citoyens Villes de demain ou utopies ? < Back Digital, Ecologie D’après l’ONU, les villes représenteront plus de deux tiers de la population mondiale d’ici 2050 ! Elles doivent s'adapter aux grands enjeux de notre époque : la préservation de l’environnement, la démocratisation de l’espace public et les révolutions technologiques. Qu’est-ce que c’est une « Smart City »? Une Smart City est une ville qui utilise les technologies de l'information et de la communication pour améliorer la qualité de vie de ses habitants, optimiser ses infrastructures et services et favoriser la durabilité environnementale. Comment fonctionnent-elles ? Le modèle se fonde sur la récolte et l’utilisation massive de données en temps réel partout dans la ville : de votre compteur Linky aux caméras de surveillance en passant par les capteurs météorologiques, l’éventail de données ( que l’on nous promet anonymisées ) à la disposition des villes est considérable. Ces données permettent de nombreuses applications concrètes, comme planifier l’arrosage automatique des parcs selon les prévisions de pluie pour économiser de l’eau, modifier l’offre de transports en commun selon la demande en direct aux stations, indiquer les places de voiture libres à proximité pour réduire les trajets et libérer les routes, ou encore mieux gérer les ressources énergétiques, pour réaliser des économies et réduire les gaspillages. Les entreprises privées sont elles aussi invitées à utiliser ces données pour proposer un meilleur écosystème de services pour les citoyens, que ce soit en vous proposant de nouvelles offres de mobilités (trottinettes et vélos électriques en libre-service, VTC et autres services de taxis…) ou des offres de consommation (livraisons de consommation type Deliveroo). Les Smart Cities sont aussi des Green Cities L'objectif est de créer des villes plus respectueuses de l'environnement, en réduisant leur empreinte carbone et en favorisant une utilisation plus efficiente des ressources naturelles. Concrètement, le cap de la sobriété énergétique passe par la mise en place d’énergies et de transports décarbonés, ainsi qu’en limitant au mieux le gaspillage énergétique urbain en rénovant et isolant les bâtiments. Les Smart Cities, trop beau pour être vrai ? De nombreux projets ont été annulés tant les coûts à engager sont colossaux , et tant les habitudes ont évolué (télétravail, diminution des transports pendant les confinements…). Les Smart Cities font aussi l’objet de vives critiques sur l’utilisation et la récolte massives de données sur les habitants (consommations énergétiques, habitudes de déplacement, habitudes de consommation, etc…). Bien qu’elles soient censées être anonymisées, elles représentent une atteinte potentielle à la vie privée. Certaines villes arrivent à bien implémenter leur projet de Smart City. C’est par exemple de cas de la ville de Lyon qui a déployé des réseaux énergétiques intelligents capables de faire des prévisions et des économies d’énergie, ainsi qu’un centre de supervision globale de l’exploitation hydraulique de la ville pour préserver les ressources en eau. En plus de s’appuyer sur les progrès technologiques et privés, les Smart Cities peuvent compter sur des soutiens publics, car les villes intelligentes peuvent bénéficier de subventions écologiques mais aussi parce qu’elles contribuent fortement à l’attractivité et à la compétitivité de la ville sur le plan mondial. La technologie au service des habitants, pas au détriment des habitants On l’a vu récemment au sujet du vote sur la fin des trottinettes en libre service à Paris, de nombreux obstacles légaux et démocratiques se dressent face à ces projets, notamment sur le sujet des données & de l'impact sur la qualité de vie. D’ailleurs, le plus grand projet de Smart City mené par une filiale de Google au Canada a capoté en 2021, suite à la démission de leur "privacy expert" qui lui-même, dénonçait les risques d'atteinte à la vie privée de cette initiative ! Si la promesse client de Smart City tend plus vers un fonctionnement à la Big Brother, il y a fort à parier que la population se dressera vend debout et que la loi ne sera pas en faveur de telles initiatives dans les démocraties ! Encore une fois, la technologie doit être un moyen pour répondre aux attentes des citoyens : plus de démocratie, une meilleure information et animation locales, une meilleure gestion des transports et de la mobilité, la lutte contre la pollution de l'air, la gestion des plus âgés et de nos enfants, la sécurité, le développement économique, etc ... Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Product management d'un service d'authentification forte sur mobile - Banque | 8pourcent
< Back Product management d'un service d'authentification forte sur mobile - Banque Produit User stories, Agilité, Pilotage, Management, Cadrage Comment sécuriser les opérations sensibles bancaires : concevoir, développer et lancer une nouvelle solution d’authentification forte sur mobile ? Actions Nous avons : Contribué au cadrage, à l’élaboration et piloté la fabrication du service Priorisé le backlog fonctionnel et c oordonné les développements Piloté et préparé les arbitrages pour les différentes instances de décisions Piloté et managé les partenaires internes et externes dans un environnement complexe Anticipé les plannings et les risques, proposé des actions correctrices Livrables Expression de besoins Gestion de backlog produits Management des sprints projets Communications au top management Previous Next
- Réalisation d'un "Corpus Plateformes" - Confidentiel | 8pourcent
< Back Réalisation d'un "Corpus Plateformes" - Confidentiel Stratégie Pilotage, Agilité, Communication, Onboarding, Déploiement, Cadrage, Benchmark, Process, Management, Roadmap, Business plan, Gouvernance, User stories Comment standardiser et industrialiser le lancement de plateformes clients, de façon transverse au sein d’un groupe multi-activités, afin faciliter La conception, le cadrage et la mise en œuvre de ces Plateformes grâce à des principes et des outils partagés ? Actions Nous avons : Aligné les parties prenantes Recensé et enrichi les bonnes pratiques, principes et règles communes Insulfé une vision et une démarche produit Conçu et déployé un outil opérationel, accessible à l'ensemble des entités du groupe Eclairé l'organisation et la gouvernance à mettre en place autour des plateformes : instances de validation, chaines de feux, ... Proposé des outils pragratiques, opérationnels et activables, ainsi qu'un annuaire de contacts céls, recensant les différentes expértieses à mobiliser Livrables Corpus partagé et validé, listant les pré-requisthématisés Template de livrables clés illustrés Accompagnement de pilotes pour tester la méthode Proposition de gouvernance Previous Next
- Lancement service Car sharing - Automobile | 8pourcent
< Back Lancement service Car sharing - Automobile Produit Pilotage, Parcours client, Cadrage, Business plan, Management, PME Comment définir, mettre en place et lancer commercialement une activité complexe de car sharing à Paris en moins de 5 mois pour remplacer les Autolib’ ? Actions Nous avons : Défini l’offre marketing : tarification, value proposition, expérience Travaillé sur les différents parcours clients physiques et digitaux Challengé le BP de l’activité pour déterminer le pricing à appliquer Défini les besoins en fleet management, service client et fonctions supports Piloté la mise en œuvre opérationnelle de chaque fonction clé de l’activité : marketing, com, IT, Finance, juridique, RH etc… Assuré la gestion opérationnelle du marketing digital, opérationnel & évènementiel (site web, parcours clients omni canaux communication, communication digitale …) Livrables Clarification de la vision du service Cadrage des bénefices et du produit Management de projet Pilotage budgétaire / ressources Previous Next
- Cadrage transformation digitale Distribution - Commerce B2B | 8pourcent
< Back Cadrage transformation digitale Distribution - Commerce B2B Stratégie Process, CRM, E-Commerce, Roadmap, PME Comment utiliser les leviers digitaux pour alléger la charge administrative des forces de vente pour libérer du temps sur la prospection et les appels d’offres ? Actions Nous avons : Analysé en détail les process commerciaux et logistiques de la société Formalisé la vision cible avec site e-commerce et outil CRM Décrit un middleware produits à connecter au site et au CRM Cadré les process cibles et les gains attendus grâce aux outils digitaux Structuré la roadmap de mise en œuvre Livrables Process actuels Analyse des données clients & produits Vision & cartographie e-commerce Vision & cartographie CRM Roadmap de transformation digitale Previous Next
- Fintechs, la course aux cartes de paiements | 8pourcent
< Back Raphael Bodard Fintechs, la course aux cartes de paiements < Back Digital, Transformation, Banque Après Max , Sharepay puis Linxo , la fintech Curve s’installe en France . Leurs points communs ? Toutes ces fintechs proposent une carte de crédit permettant de débiter n’importe lequel de vos comptes. Utile, si vous êtes multi-bancarisé ou si vous collectionnez les cartes de crédits. Le marché semble porteur, les levées de fonds cumulent des centaines de milliers d’euros. Les acteurs du secteur se pressent, mais jusqu’à quand ? Max, ou comment j’ai arrêté de porter mon portefeuille J’ai découvert Max , la fintech du Crédit mutuel – Arkéa , il y a quelques mois. Cette petite appli me promettait de pouvoir utiliser une seule carte pour débiter mon compte courant à la Société Générale , et mon compte joint chez Fortuneo . Pratique, une carte en moins dans mon portefeuille. En un swipe, je choisis depuis mon téléphone quel compte débiter avant de payer avec une jolie carte physique mauve. Et si vous ne voulez pas être directement débité, vous pouvez créditer votre wallet Max et débiter directement celui-ci.Leur business model est simple, construite autour d’un chatbot (qui n’en est pas vraiment un, de vraies personnes s’activent pour vous répondre), Max en profite pour vous pousser des offres diverses du Crédit Mutuel – Arkea. Mais la vraie raison pour laquelle je me suis inscrit, c’est parce que la carte Max est compatible Samsung Pay ( Apple Pay et Google Pay aussi à présent !). Ce qui jusqu’ici n’était pas le cas de mes banques. Et visiblement je ne suis pas le seul, de nombreux utilisateurs sur les forums de la fintech avouent surtout utiliser Max comme carte de paiement pour payer avec leur smartphone tout en débitant leur compte traditionnel, ce que leur carte d’origine ne permet pas toujours. Sharepay, une carte qui débite plusieurs comptes à la fois Par la suite j’ai entendu parler de SharePay , une startup prometteuse qui va plus loin. La jeune Startup proposait également de débiter plusieurs comptes à la fois. Vous configurez au préalable sur votre smartphone le ratio entre les différents comptes qui seront débités au moment du paiement. Pratique pour les personnes souhaitant partager les dépenses en se passant d’un compte commun. Cependant, la facturation élevée (4,90€ par mois !) et les commissions trop importantes à chaque paiement (double commission si la carte prélève deux comptes à la fois) ont eu raison de la jeune pousse. Rachetée par Linxo, puis en liquidation, les développeurs de Sharepay travaillent désormais sur le projet de cartes bancaires de Linxo . Fort de l’expérience de SharePay , Linxo , le très populaire agrégateur de comptes, a annoncé récemment sa carte de paiment permettant de débiter les comptes que vous aurez agrégés dans votre application. Utilisant le même principe que Max , la startup mise sur une vaste clientèle de 2,5 millions d’utilisateurs. Compatible Apple Pay et Google Pay , pas de doute, cette carte sera un vrai succès. Curve, payez d’abord, choisissez quel compte débiter ensuite Venue tout droit de Londres, la nouvelle fintech s’attaque au marché français, forte de 55 millions de dollars levés auprès de Gauss Ventures , Cathay Innovation , Santander et le fonds français Breega . La particularité ? Lorsque vous effectuez un paiement, vous pouvez choisir plus tard sur quel compte vous voulez que ce dernier soit débité. Pour le moment incompatible avec le paiement mobile, la compatibilité Samsung Pay , Apple Pay et Google Pay a été annoncée pour la fin de l’année. Un avenir ensoleillé ou nuageux ? Si ces solutions paraissent alléchantes au départ, lorsque je consulte mon historique Max , je constate que depuis un certain moment, je n’effectue quasiment plus de paiements avec. La raison est simple, Fortuneo est depuis peu compatible Samsung Pay et Google Pay, mes deux moyens de paiements favoris sur mobile et sur le web. En effet, comme j’en parlais pour Max , une bonne partie des utilisateurs de ces fintechs les utilisent comme proxy pour pouvoir payer avec leur mobile depuis des banques qui ne sont à l’origine pas compatibles. Et si le paiement mobile est loin d’être généralisé, il a amorcé une véritable accélération ces derniers mois. Mais lorsque les banques traditionnelles sont compatibles avec les géants du mobiles, plus besoin de Max , de Linxo ou de Curve : vous pouvez collectionner vos cartes traditionnelles directement dans votre mobile, et choisir à la volée avec laquelle payer. Ainsi, mon sentiment est qu’une bonne partie de ce marché jugé prometteur va se réduir drastiquement au fur et à mesure que les Banques traditionnelles et en ligne proposeront des cartes compatibles avec les moyens de paiement mobiles proposés par Apple , Google et Samsung . Ces fintechs doivent ainsi sortir du bois et proposer des fonctionnalités disruptives si elles ne veulent pas se retrouver étouffées par les géants du mobile. Curve prend le lead pour le moment, elle capitalise sur sa fonctionnalité de choix différé. Jusqu’à ce que les trois concurrents du paiement mobile le propose ? Vous avez aimé cet article ? Vous apprécierez forcément celui ci : La jungle du paiement mobile, comment s’y retrouver ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Le RGPD | 8pourcent
< Back Raphael Bodard Le RGPD une opportunité pour vous et vos clients < Back Digital, Transformation, Réglementaire l y a un an, comme beaucoup, vous êtes devenu un expert des exceptions du RGPD et avez tout fait pour essayer de rentrer bon an mal an dans les critères d’exceptions décrites par la CNIL. Vous avez découvert sans surprise que le RGPD est une contrainte chère, et dont on se serait bien passé. Et si le RGPD était un levier de valeur pour votre société ? Quoi ? Une contrainte réglementaire qui rapporte ? Oui oui. C’est bien de cela dont je vous parle. Dans votre esprit, comme toute réglementation juridique, le RGPD est une chose terrible à laquelle on souhaite échapper par tous les moyens. Vous avez donc coché plein de cases sur des formulaires, fait signer des amendements à vos salariés, à vos fournisseurs et à vos clients, paperasse que vous vous êtes empressés de mettre bien au chaud dans un classeur entouré d’autres classeurs pleins de poussières dont les noms se sont effacés, que vous ne ressortirez qu’en cas d’audit de la CNIL . Et puis de toute manière, la CNIL n’audite jamais personne, ça concerne que les GAFA , c’est bien connu. Alors évidemment, vous trouvez cela curieux que l’on vous parle du RGPD comme d’un levier de valeur. Et pourtant. Pensez le RGPD comme un besoin de vos clients et non comme une exigence juridique J’enfonce une porte ouverte mais cela tombe bien, le Règlement Général pour la Protection des Données répond à un besoin des citoyens européens. Ce besoin, c’est celui de maitriser les données que l’on délivre aux sociétés, les traitements que ces sociétés effectuent sur ces données et de pouvoir à tout moment retirer son consentement sur l’exploitation de ces données. Ce besoin, je ne l’invente pas. En 2017, plus de 7 clients sur 10 estimaient être inquiets du sort réservé à leurs données personnelles en ligne . Cela répond donc bien à un besoin de vos clients. Au-delà du besoin auquel votre produit répond, si vous rendez votre activité « RGPD-friendly », vous répondez à cette attente en matière de sécurité demandée aujourd’hui par vos clients. Plus qu’un atout que vous leur procurez, c’est un levier de valeur sur lequel vous devez miser. Le message que vous envoyez c’est que vous avez à cœur le bien-être de vos clients et que vous vous occupez de leurs préoccupations. Quel rêve d’avoir des clients heureux, n’est-ce pas ? Augmentez la valeur de votre produit en capitalisant sur la sécurité des données Contrairement à d’autres réglementations dont vos clients ne sont absolument pas au fait, vos clients connaissent les enjeux du RGPD , ils y sont confrontés tous les jours. Communiquer sur ce point, montrer que vous êtes investi dans ces sujets, c’est quelque chose qui les touchera et qui à terme développera votre image de marque. Et ce sont les chiffres qui le disent : il y a un an, 76% des consommateurs estimaient que le RGPD améliorerait leur rapport avec les entreprises, 84% estimaient que cela serait un différenciateur auprès du public. Toujours pas convaincu ? Au vu de ces chiffres, certaines sociétés sont allées jusqu’à en faire un critère d’achat de leur produit. Je pense bien évidemment à Apple qui met la sécurité au cœur de leur argument marketing. Et Apple ne nous a pas habitué à faire de mauvais choix stratégiques, encore moins dans leur communication. Google n’est pas en reste, ils ont aussi bien compris que, quitte à mettre un place un truc contraignant, autant en faire un argument de communication. Plutôt osé pour une société qui vit du traitement des données de ses clients, non ? Alors, pourquoi pas vous ? Finalement, l’Europe c’est sympa, ils font le travail pour vous. Ils vous guident exactement sur la façon de le faire, vous rapprochent de vos clients, augmentent la valeur de vos produits et tout ça sans avoir payé aucune étude de marché. Que demander de plus ? Soyez donc fier de votre mise en conformité, faites-le savoir à vos clients, et n’oubliez pas que toute « contrainte » vous obligeant à prendre soin de vos clients est en fait un levier de valeur dont vous devez vous prévaloir. Pour en savoir plus : Les Echos – Le RGPD, une chance pour les entreprises CNIL – Startups, comment faire du RGPD un atout CNIL – RGPD, par où commencer CNIL – RGPD, se préparer en 6 étapes CNIL – RGPD en pratique, communiquer en ligne Vous aimerez peut-être également : En bref : qu’est-ce que l’authentification forte ? Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Mail Privacy Protection : le CRM mis à mal avec iOS 15 | 8pourcent
< Back Raphaël Bodard Mail Privacy Protection : le CRM mis à mal avec iOS 15 qu’est-ce que c’est ? < Back Digital, Transformation, CRM iOS 15 est arrivé avec tout un bagage de nouvelles fonctionnalités qui font la caractéristique de ce type de mises à jour et avec, bien sûr, le renforcement de la protection des données, fer de lance de la stratégie d’Apple depuis quelques années. Parmi elles, le Mail Privacy Protection . Parmi ces fonctionnalités de protection de la donnée des utilisateurs, la firme californienne a décidé de frapper fort pour assurer à ses utilisateurs de ne pas être trackés par les e-mails commerciaux et promotionnels des marques. C’est le Mail Privacy Protection . L’objectif ? Renforcer la confidentialité des clients Apple et de leurs données personnelles , à travers l’app Mail de l’écosystème Apple (application native des iPhone, iPad et Mac). Il est désormais intégré à iOS 15 pour les iPhone et iPad et au nouveau système d’exploitation MacOS Monterrey pour les Mac. Comment ça marche ? Le Mail Privacy Protection interfère sur la bonne délivrabilité des e-mails envoyés par les marques et fausse, de fait, les reportings en empêchant l’utilisation de pixels de tracking . Les informations de l’e-mail sont automatiquement préchargées en background par le terminal Apple sans que l’utilisateur n’ait même à ouvrir l’e-mail, en masquant son adresse IP (les expéditeurs ne récupèreront plus l’adresse IP exacte, seule la « région géographique » sera conservée). Les e-mails sont ainsi automatiquement considérés comme ouverts dès la livraison en boite de réception, ce qui fausse totalement les KPIs des campagnes marketing : taux d’ouverture, taux de clic, etc. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le Mail Privacy Protection propose également de générer des adresses e-mails au hasard pour s’enregistrer sur les sites et formulaires en ligne, afin de garder l’adresse personnelle de l’utilisateur privée directement depuis l’iPhone, l’iPad et le Mac . Une fois encore, Apple brouille les pistes pour les marques. Impacts & volumétrie En se basant sur le taux de téléchargement d’iOS 14, il est attendu qu’une très grande majorité des utilisateurs Apple installent iOS 15 : on estime que plus de 90% des utilisateurs l’auront installé 6 mois après son lancement (tout autant que les utilisateurs décident d’activer le Mail Privacy Protection ). La présentation de la fonctionnalité, qui s’affiche lors de la première ouverture de l’app Mail suite au téléchargement d’iOS 15, incite fortement l’utilisateur à se mettre en opt-in : termes employés, opt-in placé hiérarchiquement avant l’opt-out, affichage d’une page de confirmation en cas de refus… D’après certains membres de la DMA France, l’ouverture sur Apple Mail représenterait entre 35% et 45 % du total des ouvertures en BtoC. La part d’appareils siglés d’une pomme n’étant pas dérisoire sur la planète, et donc le nombre d’utilisateurs qui consultent leurs e-mails sur l’app native de la marque, les reportings des campagnes emailing vont être fatalement impactés si ce n’est faussés pour de nombreuses entreprises dans le monde. L’après Mail Privacy Protection Ce sont donc de nouveaux challenges qui attendent les responsables marketing pour continuer à suivre l’activité des campagnes d’e-mailing . D’autant plus que le groupe Google risque de répliquer avec la même stratégie d’ici peu. Les responsables marketing doivent désormais apprendre à lire entre les lignes et affiner leurs KPIs pour ne pas fausser leurs reportings. Voici quelques pistes de réflexion pour réinventer ses KPIs : Comparer les volumes et taux de clics avant et après la sortie d’iOS 15. Isoler les opt-in / opt-out Mail Privacy Protection , ou les e-mails lus sur l’app Mail d’Apple, si c’est possible. Se focaliser sur le taux de conversion ou le taux de réactivité en fonction de la typologie d’e-mail envoyé. Le monde de demain se voudra plus respectueux des données utilisateurs. Après une décennie d’utilisation (presque) sans limites, c’est Google qui a annoncé la fin de l’utilisation des cookies tiers pour 2023 . Et pour aller plus loin sur la protection des données utilisateurs , découvrez notre article : assistant vocaux versus utilisateurs, qui sont les assistants de qui ? Pour aller plus loin : Litmus Blog , Apple’s Mail Privacy Protection Is Here: What It Actually Means for Email Marketers and What to Do Now, 20/09/2021 Sendinblue Blog , Apple Mail Privacy Protection : qu’est-ce qui change pour l’emailing ?, 8/09/2021 DMA France Apple iOS 15 Vous l'aimé ? Donnez une note Je n'aime pas Pas super Satisfaisant Très bien J'adore Previous Next
- Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque | 8pourcent
< Back Pilotage conformité multicanale DSP2 - Banque Pilotage Pilotage, Communication, Cadrage, Agilité, Management, Déploiement, Roadmap Comment mettre en œuvre la DSP2 sur tous les canaux en optimisant l’expérience utilisateur ? Actions Nous avons : Evalué les différents impacts de la DSP2 et défini les périmètres d’application Piloté et préparé les arbitrages aux différentes instances de décisions Piloté et managé les partenaires internes dans un environnement complexe Echangé avec de nombreuses parties-prenantes : juridique, conformité, experts techniques… Coordonné les travaux avec l’ensemble des canaux de la banque Identifié les chantiers prioritaires Anticipé les plannings et les risques Déployé les travaux réalisés auprès de 40 entités Livrables Cadrage fonctionnel Communication au top management Managements des sprints projes Gestion des plannings et des risques Previous Next